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Dr Tawfik Hamid Par le Dr Tawfik Hamid, écrivain et universitaire égyptien tawfikhamid.com

 

Traduction par Albert Soued pour nuitdorient.com, copyright autorisé sous réserve de mention du site

 

 

 

Je suis né de religion Musulmane, mais je suis Chrétien d’Esprit et Juif de Coeur. Je suis surtout un être humain, opposé au fondamentalisme de l’Islam.

Après les nombreuses attaques terroristes de certains de mes coreligionnaires à travers le monde, après de nombreux actes de violence perpétrés par des islamistes dans de nombreux pays, je me sens responsable comme être humain et comme Musulman de parler et de dire la vérité pour protéger mes concitoyens du monde d’une catastrophe à venir, une guerre de civilisations.

J’admets que l’enseignement actuel prodigué dans nos écoles et dans nos mosquées crée la violence et la haine contre les non-Musulmans. Nous autres Musulmans nous avons besoin de changer notre perception du monde.

A ce jour, nous acceptons la polygamie, les raclées données aux femmes par les hommes et le meurtre de ceux qui quittent notre religion, par apostasie. Nous n’avons jamais eu de principes affirmés et clairs contre l’esclavage ou les guerres, contre le prosélytisme et la conversion forcée à l’Islam des non croyants, contre la taxe obligatoire de ceux qui se soumettent à notre religion (jizia).

Nous demandons sans cesse aux autres de respecter notre religion, alors qu’en permanence nous maudissons à haute voix les non Musulmans, lors de nos prières le vendredi à la mosquée. Quel message transmettons-nous à nos enfants quand nous appelons les Juifs «descendants de porcs et de singes» ? Est-ce un message d’amour et de paix, ou un message de haine ?

Je suis allé dans des églises et dans des synagogues et là on prie pour les Musulmans. Alors que nous n’arrêtons pas de les maudire et que nous enseignons à nos futures générations de les appeler «des infidèles» et de les haïr. Dans un réflexe de soumission, nous sautons sur toute occasion pour défendre le prophète Mohamed, quand quelqu’un l’accuse d’avoir été pédophile. Mais en même temps, nous sommes fiers de cette histoire racontée dans nos livres saints où il épouse Aïsha, une gamine de 7 ans, alors qu’il avait plus de 50 ans.

Je suis triste de dire que parmi nous, nombreux étaient ceux qui se sont réjouis après les attentats du 11/9, et après d’autres attaques terroristes. Les Musulmans dénoncent ces attaques devant les medias, mais ils les tolèrent, voire ils sympathisent avec la cause de la terreur. Jusqu’à ce jour, les hautes autorités religieuses de notre foi n’ont jamais émis un jugement religieux ou «fatwa» condamnant Ben Laden comme apostat. A l’opposé un écrivain comme Salman Roushdie a été déclaré apostat «qu’on doit tuer», selon la loi religieuse ou sharia’h, parce que dans un de ses livres il critiquait l’Islam.

Des Musulmans manifestent pour avoir plus de contraintes religieuses comme en France, lorsqu’ils se sont opposés à l’interdiction du hijab, alors qu’ils ne le font pas avec autant de passion et en aussi grands nombres, quand il s’agit de condamner la terreur. C’est notre silence absolu contre les terroristes qui leur donne tant d’énergie pour continuer.

Nous Musulmans, nous devons aussi cesser de blâmer les autres ou le conflit arabo-israélien pour nos problèmes. Il faut avouer en toute honnêteté qu’Israël est le seul phare de démocratie, de civilisation et de droits de l’homme dans tout le Moyen Orient. Nous avons chassé nos Juifs (0,9 million) sans aucune compensation ou miséricorde de la plupart des pays arabes qui sont devenus «judenrein» (vides de Juifs), alors qu’Israël a accepté plus de 1,3 million d’Arabes comme citoyens Israéliens à part entière, ayant les droits de tout être humain.

En Israël, la femme ne peut être légalement battue par un homme et toute personne peut changer de foi, sans crainte d’être tuée pour apostasie. Or ceci n’est pas le cas dans le monde islamique. Je reconnais que les Palestiniens souffrent, mais leurs souffrances sont dues à la corruption de leurs dirigeants et ne sont pas le fait d’Israël. D’ailleurs, on ne voit pas d’Arabes quitter Israël pour aller vivre dans un pays arabe, alors que des milliers de Palestiniens vont travailler avec bonheur chez l’« ennemi » israélien. S’ils étaient vraiment maltraités, continueraient-ils à aller travailler là-bas ?

Nous, Musulmans, nous devons reconnaître nos problèmes pour y faire face. C’est à cette condition là que nous pourrons commencer une nouvelle époque, en harmonie avec le monde entier. Nos dirigeants religieux doivent s’opposer clairement et fermement à la polygamie, la pédophilie, l’esclavage, le meurtre de ceux qui quittent l’Islam, ils doivent condamner les hommes qui frappent leur femme et les Musulmans qui déclarent des guerres contre les non Musulmans pour répandre l’Islam. Alors seulement, nous pourrons avoir le droit de demander aux autres de respecter notre religion. Le temps est venu d’arrêter notre hypocrisie et de dire ouvertement «Nous Musulmans, nous devons changer». 


Happy moments, PRAISE GOD.
Difficult moments, SEEK GOD.
Quiet moments, WORSHIP GOD.
Painful moments, TRUST GOD.
Every moment, THANK GOD!


Tawfik Hamid

 

Français : Du fond du coeur d'un musulman (1 page)
Français : Du fond du coeur d'un musulman (2 pages)
Français : Du fond du coeur d'un musulman (web)
Anglais : From heart of a muslim (1 page)
Anglais : From heart of a muslim (2 pages)
Anglais : From heart of a muslim (web)

"Contrairement à ce que veulent nous faire croire les zélateurs de cette "religion" et leurs "idiots utiles" l'islam est avant tout une IDEOLOGIE TOTALITAIRE et agressive utilisée par son prophète auto-proclamé pour soumettre les hommes à son autorité, en faisant du BUTIN sa source légitime de revenu ainsi qu'un moyen de recruter des adeptes attirés par l'appât du gain.

Non seulement le CORAN fait de la GUERRE TOTALE une OBLIGATION impérative comme on peut le constater dans la SOURATE IX surnommée "La sourate de l'épée" (tout un programme) et rappelée dans de nombreuses autres sourates, la plupart de l'époque médinoise, mais la SÎRA (la vie de Mahomet rapportée par ses proches) confirme cette obligation guerrière en montrant comment le prophète de l'islam a combattu par tous moyens tous ceux qu'il qualifiait d'infidèles, depuis l'hégire jusqu'à sa mort, attaquant les "riches caravanes" marchandes de La Mecque et expulsant les juifs de leurs oasis pour s'emparer de leurs biens.

" Le Messager de Dieu réunit ses compagnons et leur dit :

- Cette caravane est chargée de toutes les RICHESSES de Quraysh (La Mecque) ATTAQUONS la en espérant que Dieu nous accorde la victoire.

A ces paroles, certains musulmans se déclarèrent prêts à partir, mais d'autres, pourtant proches du Prophète désapprouvèrent l'expédition, peu désireux de participer à une bataille inspirée par le BUTIN plutôt que par la foi."

Les attaques musulmanes étaient suivies, la plupart du temps de PILLAGE, de prises d'otages contre rançon, de meurtres et de viols collectifs comme à Hunayn :

" Le Messager de Dieu ordonna qu'on assemblât tout le BUTIN dans un seul lieu. Les captives et le bétail furent réunis dans le même enclos. Les musulmans se ruèrent sur les femmes. Ne voulant pas de celles qui étaient mariées, ils demandèrent au Messager de Dieu (qui assiste au spectacle comment procéder. Il leur répondit :

- Ne prenez pas de femme enceinte avant qu'elle ait enfanté, ni d'autre femme avant qu'elle ait eu le sang menstruel."

Quant à l'INTERPRETATION des versets coraniques, qui d'autre que celui qui a récité le Coran est le plus qualifié pour INTERPRETER ses paroles ? Lui qui a rétabli la peine de LAPIDATION à Médine, alors que le Coran ne prévoyait en matière d'adultère que la lapidation et l'enfermement et que les juifs de cette ville avait abandonné cette pratique, la jugeant trop cruelle, pourtant prévue dans la loi mosaïque.

 

Quel âge, sans doute 9 ans, l'âge d'Aïcha lorsque le "Beau Modèle" de l'islam (Mahomet) décida de consommer complètement le mariage avec la fillette qu'il avait épousée alors qu'elle avait 6 ans, la préférant à ses soeurs plus âgées que lui proposait leur mère. Et comment trier dans la "ruée" les fillettes nubiles des autres.

Et il s'agit là de FAITS HISTORIQUES INCONTESTABLES rapportés par les PROCHES du prophète de l'islam, témoins des évènements,TOUS MUSULMANS convaincus et reconnus comme tels par l'ensemble de la communauté que l'on peut lire dans "AL SÎRA" (traduction de Mahmoud Hussein, agréé par le Conseil Français du Culte Musulman. Edit.Grasset).

Pour les musulmans, le CORAN n'est-il pas la parole même de Dieu transmis par leur prophète considéré comme le meilleur des hommes ?

Comme le résume l'Historien Tunisien Hichem Djaït, Professeur émérite à l'Université de Tunis :

"La cause primordiale de la conquête musulmane est donc l'existence d'une MACHINE DE GUERRE fondée par le Prophète, perfectionnée par ses successeurs et qui avait vocation à l'expansion indéfinie. Cette machine de guerre n'a pu se créer et s'étendre qu'en se fondant sur l'appétit de BUTIN de cercles de plus en plus élargis d'Arabes." ( LA GRANDE DISCORDE - Religion et Politique dans l'islam des origines - Ed. Folio Histoire). "


Le docteur Younus Shaikh, rationaliste Pakistanais et fondateur des "Lumières", organisation rationaliste du Pakistan, et qui y fut condamné à mort pour blasphème, écrit sur l'Islam et les femmes.

Dr Younus Shaikh  

Dr. Younus Shaikh


I

Avant l'avènement de l'Islam, les femmes arabes païennes bénéficiaient d'un statut respectable dans la société. Nombre d'entre elles, notamment Khadija, la première femme du prophète de l'Islam, avaient le droit de faire des affaires et de choisir et répudier leurs maris de façon matrilinéaire. Elles prenaient part à la plupart des activités guerrières et pacifiques, notamment le culte public. Dans le paganisme arabe d'orientation féminine, les déesses avaient un statut spécial. A la Mecque, la déesse Al-Uzza, à Taif la déesse Al-Lat et à Médine la déesse Manat étaient les divinités les plus populaires, et leurs statues étaient les plus vénérées, tandis que la statue du sévère Allah était presque négligée.

La poésie arabe païenne se souciait surtout de la beauté et de la grâce de leurs femmes, et de la gloire de leurs valeurs tribales dans la paix et dans la guerre. Et ce n'était que dans une tribu prédatrice de la Mecque qu'avait cours la cruelle coutume d'enterrer les filles vivantes. Il était très inhabituel pour un homme de la société arabe préislamique d'avoir plus d'une femme dans sa maison ; et il est presque certain que la polygamie fut introduite et encouragée par le prophète après la révélation de l'Islam. Les femmes devaient produire le plus possible de petits musulmans. Cela finit par résulter en la dégradation du statut de la femme mariée dans la société islamique. Alors que la coutume arabe préislamique permettait de nombreuses formes moins rigides de mariage selon la tradition matrilinéaire et matrilocale, ce qui donnait aux femmes liberté et indépendance en tant qu'êtres humains à part entière, les règles artificielles du nikah islamique réduisirent le mariage à un simple esclavage sexuel et social.

Le prophète de l'Islam, avant sa période prophétique, s'était opposé à l'enterrement des filles nouvelles-nées vivantes ; il était désireux de travailler pour une femme et content d'épouser une femme divorcée. L'Islam primitif a perpétué la plupart des traditions tribales préislamiques ; il n'y avait pas de hijabs ni de voiles pour les femmes de Médine ; et plus tard seules les neuf femmes du prophète avaient vu leurs relations sociales restreintes car leur maison étaient constamment remplie de visiteurs. Pourtant, les esclaves sexuelles du prophètes ne connaissaient pas de telles restrictions.

En fait, le voile semi-transparent couvrant la moitié de la face (hijab) était une très ancienne coutume trouvant son origine dans les temps assyriens, un symbole de statut et une marque de distinction sociale pour les femmes libres. Les femmes arabes païennes préislamiques des villes portaient souvent cet élégant voile semi-transparent, mais ce n'était jamais le cas des femmes tribales.

Plus tard, l'Islam ajouta des consignes pour "la préservation de la pudeur des femmes" - telles que baisser le regard en public, cacher les seins et les bijoux etc. Pourtant, ces restrictions furent plus tard étendues par les disciples du prophète, bien au-delà des intentions originelles exprimées dans le Coran, et demeurèrent par la suite une caractéristique plus ou moins permanente de la vie musulmane.

Pourtant, par la suite, le sentiment d'insécurité de l'Islam primitif a fait graduellement augmenter l'exclusion des femmes, et 100 ans plus tard sous le règne du calife abbasside Haroun ur Rashid, les femmes étaient devenues de simples objets sexuels et des machines à procréer. En tant que femmes mariées, elles étaient simplement des domestiques - de simples appendices sociaux de l'homme. De plus, en tant qu'esclaves sexuelles, les femmes étaient librement achetées et vendues sur des marchés publics et prêtées, louées ou offertes en cadeaux à des amis. Le prophète lui-même avait accordé des esclaves sexuelles à ses favoris. Il n'y avait pas de limite au nombre d'esclaves qu'un homme pouvait posséder ; par exemple, l'un des compagnons du prophète nommé Hazrat Zubair Ibn ul Arvan avait 1000 esclaves hommes et 1000 femmes esclaves sexuelles. L'Islam considérait la femme comme le champ labouré par l'homme où il répandait sa semence.

Le prophète lui-même a prit part ou a dirigé environ 100 guerres, raids ou attaques pour s'emparer de butins. Après lui, ses disciples ont continué l'offensive. Les farouches bédouins tribaux islamisés, avec des siècles d'expérience de luttes tribales cruelles et sans merci, se révélèrent d'excellentes troupes de choc pour l'Islam. Après l'Irak, la Syrie tomba devant l'empire islamique en l'an 634. Malgré les redditions, de grands massacres ont eu lieu à de nombreux endroits ; des milliers d'hommes furent massacrés et les femmes et les enfants vendus en esclavage. Des monastères furent pillés, les moines et villageois massacrés et les religieuses violées. Après la conquête de l'Egypte, beaucoup de ses villes furent passées par le fil de l'épée et toute leur population anéantie. De grands massacres eurent également lieu à Chypre et en Afrique du Nord. La province romaine de l'Irak, la province syrienne de l'Iran, et l'Iran conquis ont apporté des centaines de milliers d'hommes esclaves et d'esclaves sexuelles. C'étaient les vastes terres fertiles de ce que furent des pays puissants et civilisés où les femmes étaient tenues en haute estime, par exemple l'Irak manichéen, l'Egypte pharaonique et les civilisations nord-africaines.

Comme elles l'ont fait en Egypte et en Irak, partout où les armées bédouines islamiques sont allées, elles ont détruit la culture des civilisations locales, imposé leur vision islamique médiévale et tribale en assassinant sans merci les hommes et en dégradant les femmes dans un esclavage sexuel perpétuel. En bref, les bédouins tribaux et barbares islamiques ont traité les civilisations avoisinantes de la même façon que les barbares Romains ont traité les Grecs anciens hautement civilisés. Pendant ce temps-là, les bédouins islamiques ont continué de piller et d'enlever les femmes européennes pour les marchés aux esclaves islamiques pendant tous ces siècles islamiques. La conquête de la Syrie a entraîné la conversion de milliers de prêtres chrétiens à l'Islam, lesquels ont changé de religion mais pas de profession : ils sont devenus de sévères mollah islamiques anti-féminins et ils ont non seulement continué à pratiquer leurs rituels et magie religieux mais ont également perpétué sous l'Islam une vision médiévale essentiellement chrétienne.

En résumé, de par ces conquêtes, destructions et instauration du médiévalisme tribal islamique, les sociétés soumises à l'empire islamique allèrent plus loin que toutes les autres dans leur exclusion totale des femmes du pouvoir politique et de l'influence sociale. La législation islamique est allée bien au-delà de tout ce que le prophète avait rêvé à l'origine dans sa religiosité tribale en volant aux femmes leur place légitime dans la société et leur droit à l'héritage. Alors qu'à l'origine le Coran accordait aux femmes le droit à l'héritage, les mollahs islamiques ont inventé l'institution légale du Waqf - la base religieuse de l'exclusion des filles et de leurs descendants de l'héritage. Bien que le Coran accorde aux femmes le droit à l'héritage, elles continuent à être des mineures ; elles ne sont généralement pas éduquées et ont besoin d'un gardien dans la personne de leur père, de leur mari ou de leur fils. Le statut de la femme en Islam est théoriquement porté aux nues, mais est en pratique totalement déplorable.

Le nombre croissant de harems (lieu de résidence des esclaves sexuelles), finalement devenu une institution sous le calife Al-Walid II, a mis en lumière la dégradation inévitable de la condition féminine sous l'Islam. Haroun ur Rashid, le calife (dirigeant), avait 2000 femmes esclaves sexuelles, le calife Mutwakkal avait 4000 femmes esclaves sexuelles ; et chaque mollah, officier ou soldat de l'état islamique avait plusieurs hommes esclaves et femmes esclaves sexuelles appartenant à la civilisation conquise. Comme elles n'étaient pas autorisées à s'instruire, acquérir de l'expérience ou penser par elles-mêmes, il n'est pas étonnant qu'il n'y ait que très peu de femmes exceptionnelles en 1400 ans d'histoire islamique; et celles qui par chance ou par la force des anciennes coutumes préislamiques sont sorties du rang, ou ont fréquenté les allées du pouvoir, ont été tôt ou tard éliminées sur les ordres de quelque pieux mollah islamique. De fait, l'anti-féminisme violent de l'Islam a été aussi néfaste que les bûchers du Christianisme qui ont tué des centaines de milliers de femmes en Europe aux 15ème, 16ème et 17ème siècles. Les instruments de la haine contre les femmes de l'empire islamique, les mollahs et les califes, ont continué à encourager la dégradation des femmes sous le rigide et sordide code légal islamique de la Charia, le dernier sceau de la sujétion complète de l'élément féminin. L'histoire moderne de l'Islam est simplement une perpétuation du médiévalisme tribal islamique, seules la technologie, la phraséologie et la façade sont modernes.



II

Le sous continent indien a souffert de l'humiliation et de la destruction sous l'islam de la même manière que l'Afrique. Le général Mohammad Bin Qasim a décimé de grandes civilisations bouddhistes et hindoues. Agissant sous les ordres d'un représentant du Calife islamique, le gouverneur Hijaj Bin Yousaf (qui était un ennemi mortel de la famille de Hazrat Ali et Hazrat Hussein dont quelques membres avaient pris refuge auprès du monarque bouddhiste Raja Dahir dans la région de Sindh), Mohammad Bin Qasim a conquis le royaume en 712. Ses pillards ont détruit des temples, fracassé des statues, pillé des palais et tué des milliers de personnes. Son armée islamique a mis trois jours pour massacrer les habitants de Debal et les femmes et les enfants ont été réduits à l'esclavage. Ensuite, il a gracié beaucoup de prisonniers et a essayé d'établir un système juste ce qui a enragé le gouverneur très musulman et meurtrier Hijaj Bin Yousaf; Qasim retourna donc à la barbarie islamique et massacra entre 6 et 16 milliers de personnes à Brahiminabad, les femmes et les enfants ayant été envoyés en Arabie sur les marchés d'esclaves.

Ceci fut le début de la destruction de l'ancienne civilisation indienne et le commencement de l'islam moyenâgeux et obscurantiste en Inde. Le 11e siècle fut le témoin d'un autre meurtrier et pillard musulman, le sultan Mahmud Ghaznavi, un agent du Calife musulman, qui ruina complètement la grande civilisation indienne et pilla la plupart de ses richesses. Cinquante mille hindous ont été massacrés dans une de ses attaques à Somnath; il a envahi l'Inde plus de 17 fois. Des milliers d'hindous, hommes et femmes, ont été envoyés sur les marchés d'esclaves dans l'Afghanistan musulman. Les filles très éduquées et cultivées de la noblesse hindoue ont été vendues aux afghans illettrés, incultes et barbares pour l'équivalent d'un dollar chacune. Alors que chaque musulman afghan avait quatre femmes, il restait encore des femmes de telle façon que les infâmes mollah ont répondu avec une traduction ingénieuse du Coran qui déclarait qu'Allah permettait à chaque musulman d'avoir jusqu'à 18 femmes avec un nombre illimité de concubines. Ensuite ce sont les nouveaux instruments de l'armée du calife qui sont arrivés, les Turcs et les Moghols; ils ont décimé Delhi et ont transformé l'Inde tout entière en un gigantesque camp d'esclaves. Le sultan Firoze Shah Tughlaq, un turc musulman, avait 100 000 hommes esclaves et des milliers de femmes esclaves sexuelles dans son harem; le pieux empereur moghol musulman Shahjehan avait 15 000 femmes esclaves sexuels et concubines pour son harem personnel. En vérité, les envahisseurs et souverains turcs ont fait la même chose en Inde qu'en Arménie, l'ensemble des peuples ont été exterminés (cependant il faut reconnaître les mérites de l'empereur moghol, agnostique et laïque d'esprit, Akbar le Grand qui refusa le titre de Roi des musulmans et préféra être appelé "l'ombre de Dieu" car son Dieu, comme il l'affirmait en accord avec la mentalité et le langage de l'époque, est la divinité et le protecteur de tous les hindous, musulmans et autres êtres humains et créatures similaires. Il a abandonné sa foi dans l'islam et a exercé son génie dans la création d'une religion pluraliste comprenant des traditions des religions et idéologies principales de l'Inde. Il a même invité les Jésuites de Goa à ses discussions sur les idéologies dans son palais mais n'a pas pu gober leur mythe enfantin de Jésus fils de Dieu).

L'empire islamique médiéval du califat turc d'Osman disparut après la défaite de l'Axe lors de la première guerre mondiale avec l'arrivée du héros laïque Moustafa Kemal Pasha. Cependant, il s'est vite métamorphosé dans l'empire spirituel d'Arabie Saoudite. Il faut noter que pendant que le très chrétien empire britannique nécessitait des armées en activité pour contrôler ses colonies, la théocratie saoudienne reposait sur les armées des mollahs et imams qui officiaient dans les mosquées pour contrôler les esprits, un contrôle social, culturel et spirituel. Il est vrai que l'islam a démantelé les anciennes tribus arabes ainsi que certains de ses tabous et traditions; cependant il a créé une nouvelle tribu au nom de l'islam avec son prophète comme chef entouré de sa famille et de sa tribu - les Hashmis et les Quresh acquérant un statut élevé et sacré-, c'est-à-dire le remplacement de l'ancienne tribu médiévale par une nouvelle qui était théocratique. Mais les anciens rites païens ont perduré ainsi que les tabous et les traditions. Les liens tribaux du sang ont été remplacés par des alliances religieuses. Au niveau intellectuel, l'islam est simplement la continuation de la Jahiliya (ignorance) parée des habits de l'islam : la Jahilia islamique (l'ignorance musulmane médiévale). L'islam moderne est, en vérité, une simple continuation de l'ignorance médiévale des tribus et de leur arriération mentale.

Depuis la découverte du pétrole saoudien, les pétrodollars ont commencé à soutenir les mouvements extrémistes musulmans dans le monde entier et continuent à le faire. Les pétrodollars saoudiens ont créé des milliers de centres islamiques pour assurer un contrôle social et politique ainsi que pour une propagande mondiale; dans les dernières années 1000 mosquées ont été construites aux USA. Le lavage de cerveau par l'islam et la propagande politique continuent dans ces mosquées et madrassas, les écoles religieuses, de même que dans les journaux, magazines, radios et télévisions musulmans. Tous les types d'actions terroristes et de fondamentalisme proviennent de l'Arabie Saoudite, le centre du Mal et épicentre de l'islamisme. Pour les saoudiens, la soumission à Allah est une obligation pour tous les êtres humains. Ceux qui refusent leur soumission à Allah ou dont la vision de l'islam diffère de celle des saoudiens sont appelés le Parti de Satan et doivent être éliminés par les saoudiens ou leurs acolytes ayant subi un lavage de cerveau appelés le Parti d'Allah. L'Arabie Saoudite est en fait le pire exemple de l'islam moyenâgeux et de son arriération mentale et sociale. L'esclavage a été légal en Arabie Saoudite jusque dans les années 1960. Néanmoins, il continue sous un nouveau nom : les domestiques femmes étrangères qui sont la propriété privée des bédouins barbares. Les pétrodollars saoudiens continuent à soutenir les mollahs extrémistes et fondamentalistes et à conduire les Etats islamiques dans la barbarie de la Sharia; les saoudiens continuent de répandre le terrorisme des mollahs ainsi que le totalitarisme théocratique dans le monde entier.

L'Iran, une colonie spirituelle musulmane, est le parrain du terrorisme chiite (les sunnites saoudiens sont une secte musulmane comme les catholiques, les chiites sont comme les protestants). Ce gouvernement à la solde d'Allah en Iran est actuellement le gouvernement le plus dangereux. Torture, meurtre et absolutisme musulmans, une combinaison islamique du nazisme d'Hitler, du communisme de Staline et du fascime de Mussolini. Il y a eu 5195 exécutions politiques et religieuses dans la seule année 1983 ! Il y a quelques années une loi est passée au Parlement iranien disant qu'en accord avec la tradition du prophète le mariage est autorisé avec des filles de 9 ans ! Les droits humains ne sont pas acceptés en Iran où, selon la radio anglophone Radio Iran, l'esprit de l'imam Khomeni plane pour toujours au-dessus du pays. Des femmes ont été pendues sur la suspicion de délits sexuels. Des femmes vierges ont même été envoyées à la potence mais elles l'ont été après avoir été violées car l'islam iranien n'autorise pas la pendaison des vierges. L'Iran a utilisé son argent issu du pétrole dans l'intérêt des révolutions islamiques observées dans le monde entier et continue à le faire.

L'Algérie est connue pour sa guerre civile et ses horreurs islamiques. L'absolutisme et le totalitarisme musulmans ont été imposés par les armes et les meurtres dans l'intérêt de l'islam. Dans un pays musulman les hommes sont habituellement tués au nom de leurs délits politico-religieux alors que les femmes sont tuées pour le simple délit d'être des femmes. Des milliers de femmes ont été violées et plus de 500 ont été tuées dans la seule année 1993. Des femmes ont été tuées pour ne pas avoir porté le voile ou pour avoir refusé de le porter quand c'était imposé, pour avoir refusé de contracter un mariage à l'iranienne, pour avoir refusé de se marier avec des hommes étrangers, et pour travailler ou vivre seule. L'âge des victimes allait de 9 à 69 ans. Les femmes sont souvent violées et torturées avant d'être tuées. Des milliers se sont trouvées emprisonnées dans des camps islamiques sans raison légitime. Il faut remarquer que les femmes avaient un statut respectable avant la conquête de l'Algérie par l'islam.

Les Egyptiens, héritiers des grandes civilisations pharaoniques et alexandrines, ont continué à souffrir sous ce mal chronique qu'est l'Islam. Connue pour les épreuves du hijab et de la mutilation génitale des femmes, l'Egypte est également un centre de prostitution enfantine pour les riches bédouins saoudiens islamiques. En Egypte, quatre femmes sur cinq doivent porter une sorte de hijab. La mutilation sexuelle des femmes est chose très courante ; jusqu'à 73% au Caire et 95% dans les zones rurales. En 1995, un shaikh (dignitaire religieux) de l'université d'Al-Azhar au Caire a émis une fatwa (un décret religieux) qui, paraît-il, présente la procédure de mutilation génitale féminine comme une "pratique louable qui honore les femmes" et déclare qu'il s'agit d'un devoir religieux aussi important que de prier Allah.

Le Soudan a une longue histoire de conquête islamique et de répression. Le totalitarisme et la barbarie islamiques se poursuivent de nos jours. Récemment, le Soudan a subi la brutalité du fascisme islamique du général Numeri, soutenu par l'Arabie Saoudite. En 1992 un décret religieux (fatwa) fut émis, lequel justifiait l'assaut militaire contre les non-musulmans. La barbarie et le génocide islamiques continuent de nos jours au Darfour.

L'armée de l'Indonésie islamique a assassiné en masse 200 000 personnes non-musulmanes au Timor Oriental avant que celui-ci ne devienne indépendant. Le pays est connu pour son extrême religiosité, la corruption, des problèmes ethno-religieux et l'extrémisme islamique.

Le Pakistan, un laboratoire expérimental de l'Islam, s'est transformé en horreur. Malgré les centaines de milliers de viols, enlèvements et meurtres commis sous les yeux attentifs de la très chrétienne administration du Saint Empire Romain Britannique lors de la division religieuse du sous-continent indien en 1947, alors qu'un demi million de personnes ont été contraintes d'émigrer, le Pakistan n'a jamais fait de progrès sensible vers la civilisation. Le Pakistan est une plaque tournante du fondamentalisme islamique, de l'extrémisme et du terrorisme. La très islamique armée du Pakistan a envahi sa province du Pakistan Oriental en 1971, tuant des centaines de milliers de musulmans et non-musulmans bengalais et violant un demi million de femmes âgées de 9 à 69 ans, dans une tentative de créer une race métisse pakistano-bengalaise qui serait loyale à l'islam et au Pakistan. En 1974 l'armée du Pakistan a envahi sa province du Balûchistân, causant des calamités similaires. En 1980 le général islamiste Zia ul Haq a introduit de nouvelles mesures d'islamisation sous la pression saoudienne, en introduisant la médiévale et tribale Shariah islamique. Accompagnée de prières publiques obligatoires, il y avait des lois islamiques brutales couvrant des actes sexuels très naturels et le blasphème présumé : la répressive Ordonnance Hudood et les tristement célèbres lois sur le blasphème. Des milliers de femmes innocentes continuent à souffrir du fait de ces lois, et d'autres lois islamiques fascistes, pour de simples allégations. Des femmes violées ont été envoyées à la potence pour le crime d'avoir été violées (La Charria islamique est le seul système de lois qui punisse les victimes). L'état du Pakistan s'est montré un instrument sinistre et complaisant du fascisme et du terrorisme des maléfiques mollahs islamiques. Le Pakistan a créé les détestés Talibans Afghans et bien d'autres organisations de même type en Afghanistan. Des organisations similaires continuent de prospérer au Pakistan et essayent de créer un état islamique totalitaire et fasciste. Malgré les rodomontades sur un supposé combat contre le terrorisme islamique, le mal continue à prospérer. Le Pakistan est sans aucun doute une source d'approvisionnement majeure pour le terrorisme irakien. Le trafic de drogue illicite persiste avec la bénédiction des mollahs islamiques et du ISI (le service de renseignement militaire islamique). Il y a des centres de prostitution dans chaque cité islamique du Pakistan où des femmes kidnappées et non-musulmanes sont contraintes de souffrir. Les intellectuels laïques, libéraux et rationalistes continuent à souffrir au Pakistan de la même façon que les victimes de la tristement célèbre inquisition chrétienne de l'Europe médiévale. Alors que les églises chrétiennes brûlaient les hérétiques, les mollahs islamiques les font inculper pour blasphème.

La vigilance éternelle est le prix de la civilisation.



III

Alors que le fondamentalisme, la superstition, l'ignorance, l'absence des droits humains, les mutilations sexuelles féminines, la séquestration forcée des femmes dans leurs maisons et leurs hijabs, l'extrémisme religieux, le fondamentalisme, les attentats suicides et le terrorisme islamique continuent d'être les signes distinctifs des états islamiques et des sociétés sous l'influence de l'empire islamique spirituel saoudien ou de la zone d'influence chiite de l'Iran et de ses pétrodollars chiites, il est grand temps pour le monde civilisé de s'éveiller de son engourdissement multiculturaliste et de sa tolérance aveugle pour l'intolérance organisée car la maladie s'y répand dès à présent.

Nombre d'actions des Etats, sociétés, organisations et individus islamiques sont barbares et médiévales ; la décapitation d'otages innocents, les peines de mort et meurtres pour raisons religieuses, le tranchage des mains et des pieds, la mort par lapidation des femmes parce qu'elles ont été violées ou qu'on les accuse d'avoir eu des relations sexuelles naturelles, le meurtre "d'honneur" sur simple suspicion, les attentats suicides à l'explosif et autres actes de terrorisme, tout cela témoigne d'une maladie profondément ancrée. Le meurtre au nom d'un Allah miséricordieux n'est qu'une hypocrisie.

La montée de l'extrémisme islamique est un danger pour la civilisation partout dans le monde. Tous les extrémistes musulmans sont des terroristes potentiels et des soldats d'Allah. Il ne devrait y avoir aucune tolérance pour cette intolérance religieusement organisée contre la liberté, les droits humains, l'égalité entre l'homme et la femme, ainsi que toute autre manifestation de notre civilisation. Dans les sociétés civilisées et démocratiques, les musulmans devraient être obligés de prêter un serment de loyauté à l'état et à la démocratie. Accorder le droit de vote à ceux dont les loyautés politiques se situent dans quelque désert lointain est non seulement nuisible mais également suicidaire pour l'idéologie et le système de la démocratie. Le droit de vote pour ceux qui souhaitent détruire le système même de la démocratie ? Mesdames et messieurs, pensez-y à deux fois.

Il n'y a aucune raison d'être optimiste quant à un islam libéral. Presque tous les états islamiques n'ont pas vu la nécessité d'accorder des droits humains de base à leur population, leurs femmes et leurs minorités. L'Arabie Saoudite et les Emirats sont les pires ; ce sont les parrains financiers du fondamentalisme, de l'extrémisme et de l'archaïsme islamiques partout dans le monde. Presque chaque pays islamique est dangereux, non seulement pour lui-même, mais également pour le monde dans son entier. Le Pakistan, par exemple, a continué à proposer de dangereuses technologies nucléaires après avoir fourni ces secrets à l'Iran et à la Corée ; le Vietnam et le Brésil sont ses nouveaux clients. Le terroriste nucléaire Dr. Abdul Qadir Kahn est en sûreté, bien protégé et équipé par l'Etat du Pakistan, en toute impunité bien sûr.

O vous peuples civilisés ! Hier vous refusiez de reconnaître les dangers inhérents à la montée des idéologies du christianisme, du nazisme et du communisme. Hier, vous apportiez votre soutien aux Talibans islamiques, alors même qu'ils foulaient aux pieds les droits de leurs femmes. Votre refus d'affronter l'Islam militant d'aujourd'hui pourrait nous coûter plus cher que nos vies individuelles : notre réalisation qui nous est chère, notre civilisation. Les croyances ont des conséquences ; le fait que l'Islam soit au centre de l'arriération sociale, mentale, intellectuelle et culturelle ; des brimades organisées contre les femmes et les minorités ; du fondamentalisme, de l'extrémisme et du terrorisme moderne ; cela est impossible à nier. "Religions de paix et de tolérance" ne sont que des mots vides.

L'Islam est un crime organisé contre l'humanité !

(Fin)

Traduction :Thomas Zartregu et Jocelyn Bézecourt

L'islam et les femmes du Dr Younus Shaikh

  Hossain Salahuddin

«L’islam est une idéologie arabe colonialiste et impériale engagée dans un combat cosmique pour conquérir la planète. Les djihadistes divisent le monde en deux – le monde islamique et le monde non islamique. C’est l'ultime bataille entre ceux qui valorisent la liberté, la paix et l'humanité et ceux qui les combattent, et nous devons triompher à tout prix dans l'intérêt de notre propre survie.» – Hossain Salahuddin, 24 ans, poète, essayiste et ex-musulman.

 

Dans une entrevue accordée à Front Page Magazine, le jeune Hossain Salahuddin, d’origine Bengladeshi, raconte les raisons qui l’ont poussé à quitter l’islam. Comme pour plusieurs autres ex-musulmans, par exemple un Indonésien et un Iranien, l’étude approfondie de l’islam et son observation du monde musulman dans lequel il vivait l’a convaincu que cette religion irréformable mène à la violence et à la haine et constitue une véritable camisole de force de l’esprit qui étouffe tout progrès et créativité.

 

L’islam a également éteint les peuples qu’il a colonisés et produit un effet catastrophique sur des civilisations avancées et anciennes. Salahuddin dénonce les apologistes qui tentent de nous endormir avec leur propagande fabulatrice d'une religion de paix, d’amour et de tolérance. Pour lui et d’autres qui ont vécu en pays musulman, l’islam est une religion totalitaire et impériale qui contrôle les moindres aspects de la vie de ses adeptes et pousse les musulmans non arabes à renier leur propre culture. Le musulman n’est pas un être libre.

 

Il encourage les pays occidentaux à respecter leur principe de laïcité et à défendre à tout prix la démocratie et la liberté. Il dénonce la rectitude politique et invite les politiciens à faire preuve de fermeté dans l'affirmation des valeurs fondamentales de notre civilisation.

 

L’invité de Frontpage Interview aujourd'hui est Hossain Salahuddin, poète, essayiste et ex-musulman. Il est l'auteur de plusieurs livres et le rédacteur en chef du magazine Maverick, qui promeut la littérature, la pensée libre et le rationalisme.

 

FP: Hossain Salahuddin, bienvenue à FrontPage Interview.

 

HS: Merci beaucoup de l’invitation. C'est un réel plaisir d'être ici.

 

FP: Parlez-nous de votre enfance et de votre éducation au sein de l'islam.

 

HS: Je suis né en 1984, dans une famille musulmane au Bangladesh. Ma famille était plutôt orthodoxe et a fait en sorte que j’apprenne le Coran avant même que je sois inscrit dans une école. J'ai eu un tuteur à domicile, un mollah qui m'a appris la récitation du Coran en arabe, et j'étais vraiment excellent. Je me souviens d'avoir achevé l'ensemble du Coran en arabe trois fois avant l’âge de 12 ans, sans même en comprendre un mot. Si j'essaie de me souvenir, je sens que c'était assez étouffant avec toutes sortes de prescriptions et d’interdits. Vous ne pouvez pas faire ceci, vous ne pouvez pas faire cela, et puis il y a ce rappel constant- «Tu es musulman, tu dois te comporter comme tel».

 

Donc, oui, mon enfance n'est pas quelque chose dont je suis vraiment fier. Il y avait toutes sortes de restrictions religieuses qui m’étranglaient et cela affectait effectivement ma relation avec les membres de ma famille. Mais je dois dire que j'étais encore croyant à l'époque, il y avait seulement une légère gêne en moi avec la forme pratiquante de l'islam. Je dois avouer que j'ai eu une enfance plutôt agitée mais je ne me suis pas transformé en rebelle.

 

FP: Qu'est-ce qui a vous a amené à reconsidérer et, finalement, abandonner l’islam?

 

SH: Eh bien, quand j'avais environ 13 ou 14 ans, j'ai développé un grand intérêt pour l'écriture créative, notamment la poésie, et j'ai commencé à passer beaucoup de temps à lire des livres et à écrire de la poésie. Je me souviens d'emprunter jusqu'à dix livres à la fois et de les lire à la suite. Histoire, science, philosophie, religion, littérature, nommez-en, toutes sortes de livres. Je peux vous dire que c'était une époque passionnante. J'imagine que j'étais un peu plus mûr mentalement que mon âge réel, et je chéris cette partie de ma vie comme une période d'illumination.

 

Je pense que les livres m'ont appris à penser et à juger les choses logiquement, à échapper au monde des préjugés et des croyances irrationnelles. Les livres ont été mon vrai libérateur, c'est le meilleur compagnon que j'ai jamais eu. Mais ce n'était pas toujours amusant. Ma famille ne l’a pas pris à la légère car ils ont remarqué un changement en moi et aussi mes professeurs à l'école. En fait c'était les professeurs qui m'ont donné toutes sortes d'ennuis. Malheureusement, la plupart de mes professeurs étaient des musulmans très orthodoxes et ils n'aimaient pas mes écrits. Ils ont même interdit mes écrits du magazine de l’école, ce qui m'a vraiment bouleversé étant donné que j'étais probablement le seul étudiant qui pouvait écrire des choses créatives. Et ils me rappelaient sans cesse que l'Islam n'approuve pas la poésie, la musique, la peinture, le mélange avec des non-musulmans ou la lecture des textes d’autres religions et ça m’a rendu réellement confus.

 

Il n'y avait qu'une seule façon de savoir: par la lecture du Coran et des Hadith dans ma langue maternelle. J'ai lu le Coran encore et encore et je ne pouvais pas croire ce que je lisais. J'ai commencé à marquer les versets douteux et à écrire des commentaires à côté d'eux. Je me suis demandé, ces versets pleins de haine sont-ils propagés et prêchés tous les jours dans tous les coins de ma ville? J'étais complètement sidéré. Au départ, je pensais que c'était la traduction qui était à blâmer. Mais j'ai recueilli de nombreuses traductions du Coran et des érudits musulmans très réputés ont traduit certains d'entre eux. Vous pouvez dire que j'ai été vraiment choqué et j'ai passé près de deux années en 9e et 10e à la recherche de réponses.

 

En 10e année, mon premier recueil de poèmes a été publié et en 11e année, j'étais convaincu que l'islam lui-même était une croyance très violente. En lisant le Coran ou tout autre texte islamique dans votre langue maternelle, il peut y avoir deux effets sur vous: vous pouvez soit vous transformer en être violent prêt à éliminer tout ce qui s'oppose à vous, ou vous pourriez abandonner purement et simplement l'islam et devenir un être libre. J’ai choisi ce dernier chemin et à un tès jeune âge.

 

FP: Avez-vous fait face à la menace de violence pour avoir quitté l'islam? Êtes-vous encore en danger aujourd'hui?

 

SH: Eh bien, laisser l'islam n'a pas été une décision instantanée, c'était plutôt un processus graduel. Je pense qu’au moment où je suis arrivé en 12e année, j'ai tout à fait consciemment abandonné l'islam. Et certains de mes amis les plus proches connaissaient mes opinions sur l'islam. Je pense que certains d'entre eux étaient vraiment choqués. Donc, laisser l'islam était une affaire privée au début, je ne l'ai pas partagée avec beaucoup de gens au départ.

 

De toute évidence, il y a eu la peur de bouleverser une majorité de musulmans. Ce que j'ai fait a été de commencer à remettre en question beaucoup de choses pour propager mon message. J'ai appris cela de la vie de Socrate, c'est ce qu’il avait l'habitude de faire, et ça peut parfois être très efficace. J'ai commencé à remettre en question les croyances et les traditions islamiques dans mes écrits et cela m’a mis dans le pétrin. Bien que j'ai eu quelques amis animés du même esprit et que nous avions l'habitude de nous appeler nous-mêmes des libres penseurs, je me suis aussi fait quelques ennemis et je savais qu'ils me surveillaient de près. Mais, vous savez, j'étais jeune et insouciant alors j’ai continué.

 

Finalement, le jeu de l'attente a pris fin et ils m'ont attaqué physiquement une nuit - j'ai eu beaucoup de chance de m’en échapper avec seulement des coupures et des ecchymoses. Après cet incident j'ai ralenti un peu, j’ai cessé de sortir et j’ai essayé de me concentrer sur l'écriture à la maison. Je crois que c'était en 2002, quand une organisation islamiste a publié un livre et m'a déclaré Nastik-Murtad ou «Apostat-infidèle». Je n’ai donc pas vraiment eu à déclarer publiquement que je quittais l'islam, ils m’en ont fait l’honneur.

 

Après cela, j'ai décidé de quitter le pays et, en 2003, je suis arrivé en Australie en tant qu'étudiant. Et si vous me demandez si je suis encore en danger aujourd'hui, et bien tout ce que je peux dire, c'est que je n'ai jamais sous-estimé leur capacité. Ce n'est pas seulement moi, celui qui est non-musulman, ou né musulman et qui ne se soucie pas beaucoup de l'islam - celui qui est différent d'eux est en danger aujourd'hui, et c'est la triste réalité.

 

FP: Que pensez-vous de l'impérialisme arabe et du colonialisme islamique? Et comment fonctionne l’esprit d’un non-arabe converti dans ce contexte?

 

HS: Ce qui m'a toujours frappé, c'est que l'islam est une autre forme déguisée de colonialisme arabe. En Asie du Sud-Est, vous verrez des gens pleurer constamment sur le colonialisme britannique et la façon dont ils en sont encore victimes. Cependant, personne n'a jamais parlé du colonialisme arabe qui est très actif dans tous les pays musulmans non arabes. L'islam est à l'origine une religion arabe, et ce n'est pas une religion de conscience, de croyance ou de spiritualité privée; c’est une religiont très politique et impériale. Ses lieux saints sont dans des terres arabes, l'arabe est la langue sacrée, et ses personnages historiques sont tous des arabes. Donc, ce qui arrive à l’esprit d’un converti non-arabe est très intéressant.

 

Un converti commence à ressentir une aversion pour sa propre culture non islamique, il devient fasciné par l'influence arabe et il veut faire partie de l'histoire arabe; ironiquement, il commence à louer le Guerrier Arabe qui a conquis son pays. Et pour y parvenir, la première chose qu'il fait est de se détourner de tout ce qui est propre à son origine ethnique et il vit dans un monde de fantaisie fondamentaliste visant à purifier sa culture non islamique.

 

Vous pouvez voir cette névrose et ce nihilisme dans la mentalité des convertis et vous pouvez dire que c'est une maladie mentale incurable qui les a affectés et qui a troublé les sociétés depuis des milliers d'années. Le colonialisme arabe est à la fois politique et culturel, et je pense qu'il est la forme de colonialisme qui a survécu le plus longtemps. Vous voyez que c’est une mode aujourd'hui de blâmer l'impérialisme et le colonialisme européens, l’Occident et Israël en général pour tous les problèmes sur cette planète; les musulmans n’ont jamais honte de se joindre à ce jeu du blâme. Mais quand il s'agit de l’impérialisme arabe ou du colonialisme islamique, les musulmans se sentent fiers et ils admirent les guerriers qui sont jadis venus du monde arabe et ont conquis les terres de leurs ancêtres.

 

Ainsi, le colonialisme islamique et l'impérialisme arabe ont ensemble conquis et détruit de nombreuses civilisations avancées et anciennes et apporté des changements catastrophiques dans les cultures des nations conquises. Vous pouvez dire que les Arabes ont été les impérialistes les plus réussis de tous les temps, parce que les fidèles convertis aiment à être conquis par les légendaires «Guerriers Saints» de la «Terre sainte», c’est est une sorte de salut pour les convertis.

 

FP: Quelle est votre interprétation de la guerre sainte selon l’islam?

 

HS: L'islam a toujours été associé à des politiques d'expansion et c'est là que le djihad, ou guerre sainte, prend effet. Le Coran et les hadiths disent à maintes reprises que rien n'est plus grand ni d’un plus grand bienfait que le djihad au nom d'Allah. Certains apologistes vont essayer de vous dire que l'islam est une religion de paix, que le djihad est allégorique et ne signifie pas la violence… Mais la sanglante histoire de l'islam nous raconte une toute autre histoire. Et le Coran est censé être pris à la lettre. Mahomet a dit à maintes reprises que le Coran n'est pas de la poésie ni une allégorie, c'est la voix d'Allah lui-même, afin que chacun puisse la comprendre et la prendre au sérieux, en fait c'est même blasphématoire de penser le Coran comme une allégorie.

 

Dans le Hadith, la collecte des traditions, Mahomet a demandé de nombreuses fois à ses disciples de faire cesser toute pratique non islamique par la force. En tant que religion, l'islam a une longue tradition bien ancrée de haine à l'égard des incroyants. Dans le Coran, Allah a commandé à plusieurs reprises aux musulmans de livrer la guerre sainte et a promis des récompenses illimitées dans l'au-delà à celui qui devient un martyr dans la guerre pour la gloire d'Allah.

 

Si vous demandez à un soufi derviche turc qui exécute cette belle danse virevoltante, vous ne recevrez pas une image littérale de l'islam. Vous obtiendrez plutôt une vue humanitaire agréable de la philosophie mystique soufi. Mais malheureusement, l’islam dominant considère les soufis comme des hérétiques et ils ont été régulièrement persécutés par les musulmans à travers l'histoire.

 

Pour découvrir le vrai sens du djihad, vous devez vous pencher sur la vie de Mahomet, de ses compagnons et des dirigeants et penseurs ultérieurs de l'islam. Vous obtiendrez une image d’une très grande violence. Même les successeurs immédiats de Mahomet ont utilisé le terme djihad pour se référer à la conquête de nouveaux territoires, de sorte que je ne vois pas beaucoup de possibilité de malentendu ici.

 

Peu importe ce que les apologistes essaient de vous dire au sujet de la signification du djihad, pour la plupart des musulmans, il signifie simplement l’expansion du Royaume d’Allah sous le commandement d'Allah lui-même. S’ils meurent en poursuivant ce but ils sont des martyrs ou Sahid, celui à qui Allah garantit qu’il ira directement au paradis sans faire face au jugement dernier.

 

Des érudits musulmans comme Taqi al din ibn Taymiyyah, Mohammad ibn abdul Wahhab, Sayyid Qutb, Abdullah Mawdudi et Hassan al Tourabi ont beaucoup de comptes à rendre en cette matière. Les djihadistes modernes citent fréquemment ces érudits comme leur source d'inspiration. Ils ont fait valoir que les musulmans sont dans une bataille cosmique contre les forces des ténèbres. Ces forces des ténèbres ne doivent pas être tolérées, et même si Allah est ultimement responsable de la destruction de l'obscurité, les musulmans sont tenus de la combattre. C'est pourquoi jusqu’à aujourd'hui aucun religieux musulman réputé et aucun pays musulman n'a condamné le terrorisme. Vous voyez, presque tout dans le mode de vie occidental contredit la croyance islamique – l’Occident devient automatiquement la cible, donc les érudits musulmans ont divisé le monde en deux sphères différentes: le monde islamique ou Terre de Paix, et le monde non islamique ou Terre de Guerre.

 

FP: Alors les terroristes islamistes ne font pas une interprétation erronée de l'islam?

 

HS: Non, les terroristes ne font pas une interprétation erronée de l'islam, en fait, ils interprètent l’islam très correctement. Théologiquement, c'est le devoir sacré d’un musulman de combattre jusqu'à ce que tout le monde se tourne vers Allah car il ne peut y avoir aucun autre Dieu. Allah est assez autocratique parmi les dieux et il n'aime pas coexister avec une autre divinité. Ça semble amusant, mais c’est vrai. Combien de pays musulmans pratiquent la démocratie? le libéralisme, le respect de la vie privée et de la liberté individuelle, la liberté d'expression et la liberté de conscience - tout ceci, et tout autre élément de la modernité auquel vous pouvez penser est en contradiction directe avec la croyance islamique.

 

Peu importe ce que disent les apologistes, «islam» et «liberté» sont deux mots opposés avec des sens opposés. Vous voyez, à la différence du bouddhisme et du christianisme, l'islam n'est pas une religion personnelle; l'islam est très pratique, social, éminemment politique, et non spirituel et son but est d’étendre son empire sur le monde. L’islam pénètre tous les aspects personnels de la vie humaine et impose ses diktats. La charia ou loi islamique est considérée comme la législation divine, et elle dicte tous les aspects de la vie humaine, de l'utilisation des cure-dents à la vie sexuelle, de l'abattage des animaux à quel verset vous devriez réciter lorsque vous êtes dans une toilette etc Tout ce que vous pouvez imaginer.

 

FP: Que pensez-vous de Mahomet et de ses fidèles?

 

HS: Pour moi, Mahomet est sans doute l'un des personnages les plus influents de l'histoire humaine dans le sens où des millions de musulmans sont toujours prêts à mourir pour lui, et il est unique étant donné l'étendue de son influence. Toutefois, l'un des rares traits positifs de Mahomet est qu'il n’a jamais prétendu être parfait, même si des millions de musulmans le pensent encore aujourd'hui.

 

Je pense que Mahomet était toujours conscient de ses insuffisances humaines, il a tout fait pour s'assurer qu'il n'était pas adoré à la place de Dieu. Mais pour les musulmans, Mahomet est sans péché, l’homme le plus parfait et le plus grand ayant jamais vécu sur notre planète, et il est même le plus grand de tous les prophètes. Tout musulman adore Mahomet, sciemment ou inconsciemment et réagit avec une violence sans précédent s'il est diffamé par un dessinateur ou un romancier ou quiconque en cette matière.

 

Cependant, si vous suivez la biographie de Mahomet rapportée par de célèbres érudits musulmans tels que Bukhari, Ibn Ishaq et Al tabari vous trouverez de nombreux incidents où Mahomet étai loin d'être un homme parfait et sans péché. Sa cruauté envers les juifs, les païens mecquois et ses rivaux est bien documentée par les historiens musulmans. Il a massacré trois tribus juives entières - Banu Nadir, Banu Qurayaza et Banu Qaynuqa, tué le prince de Khaibar et fait son épouse prisonnière dans sa tente. Il y a de nombreux exemples, il vous suffit de lire les biographes musulmans dans toute traduction que vous souhaitez.

 

Les apologistes de l'islam vont essayer de justifier ces actions avec leur logique creuse, mais si tu es un prophète, tu devrais avoir une meilleure morale que l’homme moyen. Mahomet s’est marié 12 ou 13 fois - ce qui contredit sa propre prédication d'un maximum de quatre mariages, mais ce que je trouve le plus troublant, c'est que Mahomet a épousé Aicha, la petite fille de 6 ans de son ami le plus proche, Abubakkar. Maintenant si vous faites cela dans un monde moderne civilisé, vous serez déshonoré comme un pédophile et passerez le reste de votre vie en prison.

 

Dans un autre incident troublant, Mahomet a été attiré par Zayanab, la femme de son fils adoptif et plus tard il l’épousa. En tant que dirigeant, il a omis d'annoncer son successeur ce qui a conduit à la sanglante division chiite-sunnite de l'Islam et vous voyez, les deuxième, troisième et quatrième califes de l'islam ont tous été assassinés à la suite de cette lutte pour le pouvoir. Ce ne sont là que quelques exemples des incidents de la vie très mouvementée d'un homme très influent. Mais en ce qui me concerne, Mahomet n'était pas un saint. Il n’y a pas de doute qu’il était extrêmement influent, mais je ne vois pas en lui un homme parfait sans péché comme les musulmans qui essayent de l’idéaliser.

 

PF: Parlons un peu plus sur l'islam comme un système de croyance totalitaire comme vous avez discuté plus tôt.

 

HS: Comme je l'ai déjà dit, l'islam est dans un combat cosmique contre le monde non islamique. Je crois qu’en dehors des sectes mystiques soufies, qui sont pour la plupart identifiées comme hérétiques par l’islam dominant - le reste du monde islamique et son système de croyances est sans doute aucun de nature totalitaire.

 

Voyez-vous, les adeptes d'aucune autre religion n’essaient de créer des associations internationales d’États-nations qui sont fondés sur la religion. Seuls les musulmans le font, et ils l'appellent Oumma ou adeptes de Mahomet, à l'exemple de ce que faisaient les socialistes et les communistes révolutionnaires.

 

En matière personnelle, l'islam tente de régir toutes les phases de la vie; le seul but de la charia est de contrôler la vie religieuse, sociale et politique de l'humanité dans toutes ses composantes. Le djihad et la charia sont deux outils ultimes des mécanismes de contrôle de l'islam. La vie de Mahomet reflète la nature même d'un système totalitaire. Il n'y avait pas de séparation entre l'Église et l'État; Mahomet n’était pas seulement un prophète, il a joué le rôle d’homme d'État, de législateur, de juge, de dirigeant de la communauté et de nombreux autres rôles.

 

Vous pouvez donc voir clairement que le début de l’islam a été de nature totalitaire. Les musulmans sont tenus de suivre le Coran, le hadith (actes et paroles de Mahomet) et le verdict des docteurs de l'islam dans le cas où la réponse n'est pas trouvée dans les écritures. Fait intéressant, alors que toutes les autres lois sont humaines et en constante évolution, la charia est divine et immuable - l'intelligence humaine ne peut la critiquer, elle doit être acceptée sans doutes ni questions.

 

Vous voyez donc ici une société très étroitement contrôlée sans aucun espoir de liberté individuelle. La charia contient toutes sortes de principes fous, tels que l’intolérance à l'égard des Juifs et des païens, l'inégalité entre l'homme et la femme, des restrictions religieuses, sociales et financières pour les citoyens non-musulmans, l'acceptation de l'esclavage et de la polygamie, les châtiments barbares comme l’amputation des mains et des pieds des côtés opposés, l’arrachage des yeux et la décapitation - toutes sortes de choses.

 

Ces lois ont été données il y a plus d'un millier d’années et elles n'ont pas évolué depuis lors. La charia est clairement en décalage et n’est pas compatible avec notre XXIe siècle. Dans les derniers mille ans, nous avons beaucoup progressé, mais la loi islamique et sa vision du monde est coincée dans le désert médiéval, depuis des générations les musulmans sont pris avec la charia et ils ont besoin de secours. Pas de surprise, il n'y a guère de progrès intellectuel dans les sociétés musulmanes. Comment peut-il y avoir des progrès s’ils considèrent le Coran comme la vérité éternelle et la solution finale à tous les problèmes? Le progrès exige le changement, l'islam est immuable. C'est pourquoi l'islam n'est pas seulement une religion, c'est un système de conviction totalitaire et les musulmans en sont les premières victimes - mais très peu d'entre eux s’en rendent compte.

 

FP: Que pensez-vous des réformistes musulmans qui tentent d'amener l'islam dans le monde moderne et démocratique? Y a-t-il un espoir pour leurs efforts? S’ils vous demandaient de l'aide, quels conseils leur donneriez-vous?

 

HS: Écoutez, je ne pense pas que vous pouvez être un Musulman et un réformateur en même temps, c'est un paradoxe et une contradiction dans les termes. L’islam interdit la réforme, et les musulmans se sentent fiers en se vantant que contrairement à la Bible, le Coran n’a pas connu différentes éditions et versions, il est pur, saint et vierge.

 

Mahomet a insisté tout au long de sa vie que le Coran est la parole littérale de Dieu - la vérité une fois pour toutes, c'est tout. Alors, comment pouvez-vous apporter une réforme et rester un vrai musulman? C'est une contradiction troublante, et je pense qu'elle est aussi trompeuse. Ces réformateurs continueront de vous dire que l'islam est la religion de paix et que le véritable islam n'approuve pas les actions des talibans, l'islam n'a rien à voir avec les djihadistes etc Vous finirez par en avoir marre. Ce déni est pathétique, vous n'avez pas à aller si loin pour voir si l'islam n'a réellement rien à voir avec ces actes barbares ou non. Il suffit de lire le Coran, les hadiths, la charia – les textes islamiques, et ils sont partout. Voilà pourquoi il est si important de permettre le débat et la critique de l'islam à travers le monde. Le débat intellectuel honnête et musclé est crucial pour créer une nation moderne et démocratique.

 

FP: Quel conseil donneriez-vous à ceux qui veulent sauver la civilisation occidentale? Comment pouvons-nous mieux combattre notre ennemi dans la guerre totale?

 

HS: Londres, New York, Sydney - toutes ces grandes villes ont une chose en commun: la plupart des musulmans y vont pour améliorer leur condition économique - les grandes villes sont comme des reines de beauté utilisées par tous et aimées par personne.

 

La plupart des musulmans ont d'ores et déjà dit clairement qu'ils n'ont pas l'intention d'être assimilés dans la société d'accueil; au lieu de cela ils font des demandes à répétition pour mettre en œuvre la charia, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie - comme s’il appartenait plutôt à la société d'accueil de changer.

 

Dans l'esprit d'un musulman, l'islam est une religion universelle, et il espère qu'un jour toute l'humanité embrassera l'islam. Il y a donc un élément de mentalité d’expansion chez eux, parce que l'islam ne se limite pas à la maison et aux relations personnelles. Pour les musulmans, l'islam est un code complet de la vie et la société doit adhérer à ce code. Vous voyez donc que la vision du monde de l'islam est très totalitaire, et vous devrez la combattre intellectuellement, et pas seulement militairement. C’est aussi une guerre idéologique, nous ne devons pas l'oublier.

 

Malheureusement, certaines sociétés occidentales continuent de fermer les yeux quand il y a de la violence d’un musulman contre un musulman: comme par exemple les adolescents forcés par les parents immigrants à suivre les codes islamiques. Certaines sociétés occidentales sont trop politiquement correctes pour prendre des mesures quand un libre penseur est attaqué pour son impiété, de peur de perdre le vote musulman ou leur soutien politique. Je crois que l'Occident doit toujours adhérer à ses principes de laïcité et prendre rapidement des mesures quand il y a de la violence contre les femmes ou lorsque quelqu'un est forcé de suivre le code islamique. Cela enverra un message très clair aux islamistes et aux djihadistes potentiels. Il existe un nombre croissant d'écoles islamiques dans les pays occidentaux, c'est une autre façon de laver le cerveau des enfants à un très jeune âge et de les isoler de la société en laissant entendre que « nous sommes musulmans, ils sont chrétiens, nous sommes différents ». Ils mangent du porc, nous pas, nous sommes différents, forcer les filles à porter le hijab envoie un message clair : nous sommes sacrées, elles ne le sont pas, elles sont des prostituées.

 

Il est donc très dangereux de fermer les yeux sur de tels incidents au nom de la promotion du multiculturalisme. Le respect des autres cultures, d'autres valeurs, c'est important et un élément essentiel de la laïcité et de la démocratie, mais si ces autres valeurs sont ici pour détruire notre civilisation et la modernité - alors nous devons les combattre vigoureusement avec la raison, des arguments, l'esprit critique, et des moyens juridiques et militaires si ça se transforme en violence, afin que nos valeurs de civilisation soient protégées.

 

La croyance religieuse est très bien, mais la soumission à la lettre des textes sacrés et aux institutions religieuses ne devrait pas être tolérée. En disant cela, un musulman doit avoir la liberté absolue à sa religion personnelle, mais s’il se lève debout et exige la peine de mort pour un écrivain ou prêche la haine au sein d'une communauté, il doit être sanctionné en conséquence par la loi.

 

Comme je l'ai dit, l'Occident doit respecter son principe de laïcité et défendre son droit démocratique et sa liberté à tout prix et les politiciens doivent cesser d'être trop politiquement correct et ils doivent être fermes quand il s'agit de défendre les valeurs fondamentales de la civilisation.

 

Cependant, nous devrions nous rappeler que ce n'est pas nécessairement un combat entre l’occident et l’islam - comme certains aiment à le dépeindre pour les fins de leur propre agenda. Comme je l'ai dit auparavant, les djihadistes divisent l'ensemble du monde en deux sphères – le monde islamique et le monde non islamique. Je ne vais pas faire ça. Pour moi, c’est l'ultime combat entre ceux qui valorisent la liberté, la paix et l'humanité et ceux qui ne les valorisent pas, et nous devons triompher à tout prix dans l'intérêt de notre propre existence.

 

FP: Hossain Salahuddin, je vous remercie pour cette entrevue. Je vous remercie pour votre courage et votre combat pour la liberté et la vérité.

 

Ibn Warraq Mot de l'éditeur sur "Pourquoi je ne suis pas musulman"
de Ibn Warraq




Pourquoi je ne suis pas musulman
propose un examen raisonné et sans concessions de la religion islamique et du modèle de société qu'elle a instauré.

Fort de son expérience intérieure de l'islam, en même temps que d'une vaste culture universelle, Ibn Warraq s'y livre à une étude critique de la vie de Mahomet, des facteurs qui ont influencé la rédaction du Coran, de la montée de l'islam en tant que religion nouvelle, et de son expansion fulgurante par la conquête guerrière. Il s'attache aussi à en éclairer la face cachée, traitant de l'affaire Rushdie, de l'oppression des femmes dans la société musulmane, de la propagation de tabous irrationnels par les fondamentalistes islamiques, de la nature totalitaire de la loi islamique, de l'inexistence des droits de l'homme dans de nombreux pays musulmans ainsi que de nombreux autres thèmes controversés.

A la lumière de son étude, il s'avère que la tolérance islamique n'est qu'une stratégie entretenue à des fins tactiques et destinée uniquement au monde extérieur.

Pourquoi je ne suis pas musulman Ibn Warraq

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Amil Imani est un Iranien expatrié aux États-Unis. Chroniqueur, traducteur, essayiste et militant pour la démocratie et les droits de l'homme, il s'est donné pour mission de tirer le signal d'alarme sur le danger que pose l'islamofascisme expansionniste pour le monde libre. Il invite l'Occident à abandonner le multiculturalisme - une "tromperie pour naïfs généreux" - afin de stopper l'avancée de l'islam, une monoculture sans compromis qui détruit la liberté sur son passage.

Sur son site Internet, Imani invite les Iraniens à se libérer du joug de l'islam et de leurs maîtres enturbannés et à renouer avec le riche patrimoine de la civilisation perse pré-islamique.

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Aussi posté sur Bivouac-ID et Muslims Against Sharia

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L'islam est un incendie, par Amil Imani

L’incendie islamique, alimenté par les immenses revenus du pétrole, fait rage dans plusieurs régions du monde ; ailleurs, il couve ; ailleurs encore, il est prêt à s’allumer. Il faut absolument que les peuples libres du monde abandonnent toute illusion sur l’islam et éteignent ce feu une fois pour toutes. Le multiculturalisme, le « droit à la différence », est une tromperie pour naïfs généreux. L’islam, si divisé soit-il, est une monoculture sans compromis, la culture cruelle apportée il y a 1400 ans par Mahomet à un peuple primitif.

En vérité, la plupart des religions ont pour but d’atténuer les peurs des hommes. Elles s’appuient sur les peurs naturelles, dont beaucoup sont irrationnelles mais n’en sont pas moins naturelles. Ainsi, beaucoup de pratiques religieuses païennes étaient centrées sur le cycle des saisons et son lien aux récoltes. Pourquoi ? Parce que si la récolte était mauvaise, toute la civilisation pouvait périr, ou s’affaiblir au point de risquer d’être détruite par une tribu voisine. Ces populations ne comprenaient pas les bases scientifiques du climat, et ont ainsi bâti des croyances religieuses naturelles (mais irrationnelles) sur le climat et les récoltes. En ce sens, les religions étaient psychologiquement utiles et inévitables pour faire face aux conditions naturelles.

Mais certaines religions créent elles-mêmes la peur de choses qui n’existent pas, qu’elles inventent afin de créer et de perpétuer la crainte, après quoi elles s’y attaquent de manière artificielle dans le but d’instaurer un régime politique. La nature politique de l’islam l’emporte de beaucoup sur la spiritualité personnelle, et il devient un culte d’oppression. C’est une imposture. C’est malsain. C’est l’islam.

En pratique, l’islam invente l’idée que les chrétiens, les juifs et les païens sont des abominations qui offensent Allah, et que leur seule existence constitue une attaque contre le droit que l’islam s’auto-attribue de régner sur le monde. Allah recrute donc les croyants musulmans pour éradiquer par la force ceux qui l’offensent et qui, en ne croyant pas, l’empêchent de régner. Les vrais musulmans deviennent ainsi les hommes de main et les mercenaires de leur dieu, afin d’instaurer un califat global tenu par les parasites qui forment leur clergé. Leurs cibles sont des adversaires artificiellement construits. On ordonne aux croyants de craindre le « grand Satan » et on leur dit que s’ils ne sont pas à la hauteur des appels d’Allah au djihad ils offensent eux-mêmes Allah et leurs familles. C’est la stratégie du « si vous n’êtes pas pour moi, vous êtes contre moi ».

Par opposition, voyons par exemple les peurs des chrétiens. Eux aussi craignent d’offenser Dieu, parce qu’ils croient qu’il jugera leur vie après la mort du corps. Pour apaiser ces craintes, ils cherchent à se repentir en se pliant personnellement aux enseignements de la Bible.

Ainsi, en tant que religion politique, l’islam crée artificiellement une peur à l’égard de groupes étrangers, puis il élimine cette peur par la guerre et la contrainte. L’islam plaît à Allah par la brutalité et le djihad. Il cherche à instaurer un régime politique pour faire appliquer ses prescriptions. Quand une telle doctrine proclame que « la résistance est vaine », elle fait allusion au fait que la religion est imposée physiquement, par des gens.

Les religions personnelles reconnaissent les peurs naturelles puis elles font appel à la lumière intérieure, à la sagesse et à l’aspiration des hommes à la noblesse pour éliminer ces craintes par une démarche spirituelle positive. D’autres religions encouragent une attitude spirituelle volontaire et personnelle. La seule « contrainte » dans une religion fondée sur la spiritualité personnelle est la transmission de la notion naturelle de l’existence de l’âme et du jugement. Si vous croyez à ces choses, vous changez et vous repentez, peut-être par crainte. Sinon, vous accusez l’évangéliste d’être un imposteur... mais une imposture est une tromperie démontrable, pas une opinion, et celui qui ne croit pas en une religion personnelle ne peut démontrer son point de vue, de sorte que l’imposture n’entre pas en jeu comme moteur de la spiritualité personnelle. Quand une religion personnelle déclare que « la résistance est vaine », elle fait allusion au fait que la religion est imposée spirituellement, par Dieu.

C’est toute la différence entre le jour et la nuit, entre le bien et le mal. L’islam croit au règne de l’islam, le califat aux sunnites et l’imamat aux chiites. Du coup, pour les musulmans, toutes les autres formes de gouvernement ne sont que des bricolages de Satan et des infidèles. Et tous les systèmes de gouvernement non islamiques doivent donc être purifiés par le feu islamique.

L’islam est et a toujours été politique, sous la forme de l’imamat ou du califat, ou par procuration, lorsque l’islam contrôlait l’état par l’intermédiaire de théologiens religieux. L’Arabie saoudite, par exemple, n’a même pas de constitution. Sa constitution est le Coran. Le pays a un roi, mais celui-ci n’est que l’exécuteur suprême des lois dictées par l’islam.

L’islam est tellement radical que même ce terme de « radical » ne décrit pas bien sa véritable nature. Le fondateur de l’islam, Mahomet, se comportait de manière extrême chaque fois qu’il le pouvait. À ses débuts, à la Mecque, dans sa tribu des Koraish, il était tourné en ridicule et tenu pour un poète fou. Les habitants ordinaires de la Mecque lui vouaient le mépris habituellement accordé aux malades mentaux. Qu’a fait Mahomet ? Il a incarné la douceur même. Il a accepté des indignités extrêmes, n’a pas riposté et a supporté des abus.

Mais le temps jouait en sa faveur. En peu de temps, il a attiré des disciples, dont certains étaient des hommes de pouvoir et d’influence, comme Omar, Othman et Abu Bakr. Et puis le pendule a basculé. Le tolérant qui avait beaucoup souffert est devenu le vengeur tyrannique. Il a ordonné la destruction de toutes les idoles de La Mecque, à l’exception de celle qui s’appelait Allah. Et il a choisi ce nom pour une divinité immatérielle qui aurait fait de lui son messager. Ensuite, le messager d’Allah, Mahomet, s’est mis à exterminer systématiquement tous ceux qu’il percevait comme ses ennemis et tourmenteurs, parmi lesquels les juifs de Médine.

Le Coran est plein de versets définissant le noir et le blanc, le juste et le faux, l’acceptable et l’inacceptable. Les hommes qui ne se convertissaient pas à l’islam étaient étiquetés infidèles et massacrés ; leurs femmes et leurs enfants étaient saisis et emportés comme butin, avec tous leurs biens. C’était la voie de l’islam ou la fuite. Ce radicalisme est encore tout à fait présent aujourd’hui.

Dans un autre pays islamique, l’Iran, où ce sont les mollahs qui font la loi, la constitution est clairement basée sur le Coran. De nombreuses lois sont textuellement tirées de la charia. La mosquée est l’état, et aucune autre idéologie n’est autorisée. Mais marier la religion avec le pouvoir politique c’est tisonner le feu avec des explosifs. Dans les démocraties libres, les gouvernements sont responsables devant le peuple et dépendent du peuple. Dans la théocratie islamique, les gouvernements n’ont de comptes à rendre qu’à Allah et le peuple doit se comporter selon les volontés du gouvernement. Et les résultats obtenus sont visibles dans les quelque cinquante-quatre pays où l’islam détient le pouvoir en totalité ou en partie et qui se classent parmi les premières nations du monde en termes de misère.

Ne serait-ce pas merveilleux que l’Iran se débarrasse de son régime théocratique oppressif et instaure un gouvernement « du peuple » donnant une place à toutes les croyances ? Le pays pourrait devenir une nation puissante et pacifique, un exemple illustrant aux yeux du reste du monde en développement comment il est possible de prospérer sans la politique islamique. Cependant, la route qui mène à la liberté est pleine de dangers. Quelque chose d’aussi précieux que la liberté n’est pas facile à obtenir. Mais c’est une cause qui en vaut la peine.

Bien que je désire la liberté en Iran, je suis un anti-islamiste convaincu et je suis anticommuniste d’une manière générale. Je pense que le communisme, expression de la philosophie naturaliste matérialiste, est athée et représente le désir de l’homme de dominer la nature et l’homme. Pour moi, c’est la pièce où Satan met en scène le « déni », celle dont le thème est que Dieu n’existe pas. Mais Satan et ses laquais jouent simultanément dans plusieurs théâtres. L’islam est la principale des pièces où Satan joue la « tromperie ». Au lieu de nier l’existence de Dieu, cette pièce affirme que Dieu existe vraiment mais qu’il ne désire pas que les hommes l’adorent par amour ou par libre choix, mais par automatisme, par peur et par culpabilité, et à travers les péchés d’orgueil, d’envie et de fanatisme.

C’est un esprit d’esclavagisme qui anime l’islam... la « soumission » où l’homme soumet d’autres hommes afin d’instaurer sur terre un royaume d’oppression et de haine. L’athéisme, le matérialisme et l’islam paraissent mutuellement contradictoires, mais quand on gratte le vernis on s’aperçoit qu’ils ont les mêmes objectifs. Le fascisme est le fascisme.

Nous vivons dans une société qui vénère les « experts » et spécialistes. Pourtant, notre société dévoyée « d’experts » nous a tout le temps trompés. Pratiquement rien de ce qu’elle nous a annoncé ne s’est révélé vrai. En ce sens, je suis un révisionniste puisque, selon moi, beaucoup de choses que nous croyons vraies sont totalement fausses. Je crois aussi au bien et au mal, une notion tristement obsolète en ces temps de nihilisme. Je ne crois pas que Satan soit davantage une métaphore que Dieu.

L’islam est une théocratie, gouvernement par les religieux. L’autorité descend du sommet vers la base d’une manière strictement hiérarchisée : en haut, Allah, puis le prophète, puis les califes ou les imams, et enfin les derniers religieux le long de la chaîne de commandement. Nul n’est autorisé à contester ou mettre en doute les paroles et les actions des autorités. L’islam et la démocratie, par conséquent, sont intrinsèquement irréconciliables. Dans certains cercles islamiques, les musulmans parlent de « démocratie islamique » : c’est un oxymore.

Les djihadistes sont l’armée d’Allah. Le recours à la violence comme instrument politique a été et continue à être central dans l’islam. Les musulmans font la guerre au nom des idées militaristes enragées qu’ils aiment et auxquelles ils croient fermement. Peu importe de quel côté sont les morts, c’est l’islam qui sort vainqueur : « Vous les tuez, vous allez au paradis ; vous êtes tué, vous allez au paradis », voilà deux exemples d’exhortations au djihad et à la guerre.

Pour en venir à l’essentiel, il faut éradiquer la désinformation et les mythes qui entourent la « guerre contre la terreur » :

1. Nous ne combattons pas le terrorisme. Nous sommes engagés dans un combat idéologique entre d’un côté la liberté, le conservatisme, la démocratie, les droits de la personne, le capitalisme et l’éthique « chrétienne », et de l’autre l’islamo-fascisme, le socialo-communisme, la théocratie et la tyrannie. Il y a aussi des forces internationalistes, dictatoriales, mondialistes qui cherchent à utiliser le conflit pour créer un gouvernement mondial et une unification de toutes les religions par la destruction du nationalisme, du patriotisme, des droits de la personne et du sectarisme.

2. Ce n’est pas l’islam « fanatique », « radical » ou « extrême » que nous combattons, mais l’islam normal, orthodoxe, canonique, typique, admis, traditionnel, tel qu’il a été annoncé par la bouche de Mahomet. L’islam est violent en proportion directe de sa mission et de ses écritures. Les prétendus fanatiques ne font que se comporter en conformité à leurs principes. Il y a aussi ceux qui ne s’engagent pas ouvertement dans le terrorisme ou la guerre mais qui soutiennent ces actions ou qui s’activent par d’autres moyens pour répandre l’islam par la force ou par la ruse.

3. L’islam est mauvais, quel que soit la définition que l’on donne à ce mot, et il doit être perçu comme tel par tous les non-islamistes rationnels. La « paix » n’existe pas en islam, sauf celle qui s’installe après une guerre gagnée contre les infidèles.

4. L’islam peut fonctionner par la force brute et par les extrémités auxquelles les croyants seront prêts à consentir pour le perpétuer. Sa théologie et ses pratiques le rendent intrinsèquement malfaisant et dangereux pour l’humanité tout entière. Il s’est déjà répandu partout dans le monde et l’a envahi comme un cancer. Pourrait-on l’anéantir par le feu nucléaire ? Ce n’est pas possible, ils vous vitrifieront les premiers, je peux vous le garantir. Quand cela se produira, ce sera l’enfer sur terre et la plupart des libertés disparaîtront en fumée. Demandez-vous comment le problème palestinien pourra jamais être résolu. Il n’y a que deux solutions : ou bien les Palestiniens quittent la terre d’Israël ou bien ils renient l’islam. Autrement, la guerre ne finira jamais. La guerre israélo-palestinienne ne porte pas, et n’a jamais porté, sur la terre. Elle vise à l’éradication des juifs, jusqu’au dernier, parce que Mahomet l’a ordonné et qu’il est éternel.

Nous devons commencer à déclarer que l’islam est malfaisant, et cela non pas dans un esprit sectaire mais d’un point de vue universel et humaniste. Toute avancée de l’islam en tant que religion doit être rejetée, harcelée et découragée par tous et partout. Toute tentative gauchiste de fournir de l’aide et de faciliter les choses à cette religion de haine doit être dénoncée et déjouée systématiquement. Sinon, accoutumez-vous à votre tenue antiradiations et à votre abri contre les retombées, et à un niveau de vie et de liberté dix fois moins élevé que celui dont vous jouissez aujourd’hui.

Avis aux hommes et femmes libres : si vous restez simples spectateurs, c’est à vos risques et périls. Il est impératif de prendre position et de jouer votre rôle pour dénoncer l’imposture de l’islam et pour faire tout ce qui vous est possible pour empêcher l’incendie islamique de dévorer notre système démocratique civilisé.


Source : Islam is Fire, par Amil Imani, 12 septembre 2009

Traduction Poste de veille

Vous avez peut-être remarqué dans les commentaires des articles de Poste de Veille, ceux d’un certain « Ex-muzz ». Cette personne, alias « L’Insoumis », alias KS, est un ancien musulman ayant apostasié. Et depuis cette apostasie, il s’efforce de faire connaitre au monde les dangers et les bêtises de l’islam, et de les diffuser auprès des musulmans dans le but de les aider à s’en extirper. Il possède un regard de l’intérieur, une expérience personnelle et une connaissance de l’islam très édifiants – et dans le même temps, cette expérience personnelle est très similaire à celle que vivent des centaines de millions de musulmans. Nous lui avons proposé de nous les faire partager avec cette interview, réalisée par Olaf.

1. L’éducation d’un musulman

 

[Olaf] Qui êtes-vous, l’Insoumis ? Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs, et nous dire comment est ce que vous êtes devenu musulman ?

[KS, l’Insoumis] Je suis né à la fin des années 60 en Algérie, j'ai eu une scolarité normale jusqu'à mon entrée à l'université, au début des années 90. À la fin de mes études, je me suis installé en Europe où je travaille et me suis intégré.

Bien évidemment, je suis issu d'une famille musulmane pratiquante ; une famille nombreuse - je suis le cadet de 10 enfants - où l'islam se pratique d'une manière légèrement « modérée », quoique je ne crois pas vraiment que ce terme ait du sens en islam. Mes parents m’ont évidemment élevé dans la religion, et m’ont toujours poussé à pratiquer la religion - prière, jeûne etc.

Mais cette éducation religieuse n’a pas vraiment pris chez moi. Le premier grand traumatisme à cause de l’islam, ce fût ma circoncision, alors que je n'avais que 2 ans et demi, et je l’ai tout de suite associée à la religion. Par la suite, avant même le début de ma scolarité, vers l'âge de 4 ans, mes parents m'ont envoyé dans une école coranique du quartier, tenue par un voisin. J’y apprenais à réciter le coran à coup de bâton. Je considère cela comme le deuxième traumatisme que m’a infligé la religion. Je devais apprendre par cœur, au risque de recevoir des coups si je ne m'exécutais pas assez bien. J’étais contraint d'accepter cela et de me taire car mes parents étaient proches de ce voisin, et approuvaient ses méthodes d’apprentissage de force, comme tout le monde les approuvait, d’ailleurs.

Mon apprentissage de la religion a continué à l'école primaire, avec de nouvelles matières religieuses, « l'éducation religieuse » où l’on apprenait le coran, les hadiths, la sunna, la sira, la haine des Juifs et des non-musulmans, et où l’apprenait à maudire le diable et les Juifs… Cela m'a poursuivi jusqu'au début de l'adolescence voire plus tard.

Ce type d’éducation religieuse était « normal » en Afrique du Nord. Pratiquement tous les petits garçons de mon âge la suivaient, et les fillettes aussi. Il s’agissait des premières années d’indépendance après la colonisation. Nous vivions le retour à la langue arabe et à la religion après avoir vécu sous l'occupation.

Par ailleurs, même si j’ai quitté mon pays depuis presque 20 ans, les méthodes d’enseignement ont peut être un peu changé, mais l'endoctrinement est toujours le même. Vous imaginez que les musulmans ont procédé ainsi depuis des siècles à embrigader la masse pour mieux la contrôler, pour islamiser le plus possible. Que ce soit dans mon pays d’origine ou ailleurs, le contenu ne change pas du tout, c’est ce qui est écrit dans le coran et les hadiths.

[Olaf] Avez-vous vécu une forme de conflit entre un mode de vie, des valeurs occidentales héritées de la colonisation, et les traditions de l’islam ?

[KS, l’Insoumis] Le mode de vie occidental était rejeté par la plupart du peuple. Certains vivaient pourtant pleinement à l’occidentale. Dans l’ensemble, je dirais que les conflits entre islam, tradition et modernité occidentale n'étaient pas franchement apparents. Il y avait une sorte de laisser-aller, mais les traditions culturelles et religieuses restaient omniprésentes. Il faut savoir que les gens qui vivaient à l'occidentale faisaient partie de la classe aisée. Il y avait par exemple pour eux des écoles de religieux, de sœurs et pères « blancs », qui ne leur donnaient cependant pas d'éducation religieuse chrétienne. Evidemment, les grandes villes étaient plus « modernes ». Tout le monde y allait à l’école, l’enseignement était presque le même pour tous. C’était différent pour les villages ou les petites villes rurales où les filles n'allaient pas du tout à l'école.

J’ajouterai que les traditions, la culture, les us, les coutumes et la religion constituaient un tout, que l'islam englobe dans son système totalitaire.

[Olaf] Au regard de cette éducation, pourriez-vous nous détailler votre pratique religieuse, et nous dire en quoi vous avez pu être un bon (ou un mauvais !) musulman ?

[KS, l’Insoumis] Je suis né musulman par mes parents, et j’étais donc musulman par une sorte d'héritage, de filiation. Je ne l’ai pas choisi. C’est une de ces obligations bizarres que l'islam a inventé pour mieux contrôler ses adeptes.

J'ai été forcé et contraint à pratiquer cette religion très tôt dans ma vie, comme je vous l’ai dit auparavant. Vers l’âge de 8 ou 9 ans, j'ai commencé à faire la prière en récitant des versets dont je ne comprenais pas un traitre mot. Je faisais ma prière par obligation et peur d'Allah, de mes parents, de ma famille et de la société.

Je n'avais aucune conviction, mais seulement peur, très peur, au point où cela pouvait me couper les jambes. En réalité j'avais plus peur qu'autre chose. Cette peur m'a toujours poursuivi, jusqu'à mon apostasie. Je dirais que cette peur lancinante constituait le troisième traumatisme que m’a fait la religion. Et cela fait beaucoup de traumatismes pour quelqu’un de cet âge non ?

A cette époque toujours, j’ai commencé à jeûner quelques jours pour le ramadan. C’était pour me préparer pour plus tard, me faisaient comprendre mes parents. C'était très dur, particulièrement pendant l'été, avec ses longues journées où la chaleur dépassait facilement les 42º à l'ombre.

Tant que je pratiquais ainsi, je restais un bon musulman, un modèle de base sans plus. Il est cependant difficile d’en juger, car l’on ne devait rendre compte uniquement qu’à Allah. Les parents n’étaient là que pour veiller au bon déroulement de la pratique, étant donné qu'ils sont responsables de leur progéniture devant Allah, devant son messager et devant la société.

Ce sont vraiment les parents, la famille, les proches qui sont les garants de la religion, de sa transmission. Il y avait bien sûr par eux des contacts avec l’imam du quartier, mais je n’avais, moi personnellement pas de contact privilégié avec les religieux. Ainsi, lorsque j'ai commencé à aller à la mosquée, je posais de temps à autre quelques questions à l'imam, souvent les questions d'ordre existentiel d'un adolescent perdu. Pour seule réponse il répondait : « Dieu seul sait », ou bien, « Ne te préoccupe pas de ce genre de questions sinon tu finiras en enfer », etc. Que des réponses fuyantes et insatisfaisantes.

«La peur est vraiment le moteur qui fait tourner cette machine infernale qu’est l'islam»

Pour résumer ma foi, je dirais que je craignais un dieu unique et m'efforçais à croire à son messager, l'homme le plus parfait de toutes les créatures, qui était le modèle pour tout musulman d'après les dires des érudits. Mais en réalité, j'avais peur, une peur extrême de l'enfer, des châtiments et du courroux d'Allah. Je ne comprenais pas pourquoi tout le monde avait si peur. Il fallait juste pratiquer en obéissant aux préceptes islamiques sans jamais se poser la moindre question. C'était tout simplement interdit de réfléchir, de penser, car on ne doit pas discuter la volonté d'Allah le tout puissant qui risque de se fâcher et de nous châtier ici-bas, puis après notre mort.

La peur est vraiment le moteur qui fait tourner cette machine infernale qu’est l'islam. Sans la peur il n’y aurait pas autant de musulmans. La base de cette religion est la crainte d'Allah, la frousse de la mort et la peur de l'enfer.

[Olaf] Mais votre foi ne reposait-elle donc vraiment que sur la peur, ou bien aviez-vous tout de même une spiritualité intérieure, un rapport intime à Dieu, une sorte de dialogue ? Etait-ce d’ailleurs recommandé par les religieux ?

[KS, l’Insoumis] Pas du tout. Aucunement. La spiritualité, je ne connaissais pas du tout. On devait juste suivre écouter et appliquer sans rien demander. Mon rapport avec Dieu, c’était une relation de terreur. J’étais terrorisé à l'évocation de la mort et d'Allah, vu qu'ils sont étroitement liés. Et on inculque cela aux enfants, la peur d'Allah et la mort. Alors même si on connaissait le coran par cœur, les hadiths et la tradition, on ne les comprenait pas, on les récitait, sans se poser de questions, à cause de la trouille de discuter la moindre lettre. Mais le doute m'a toujours habité depuis ma tendre enfance. L'islam essaye de toutes ses forces de l'ôter de la tête des gens en les menaçant par des versets violents et des hadiths encore plus violents. Il y a une phrase répétée à longueur de journée « le doute est le début de la mécréance ». Les imams ne cessent de la répéter à chaque occasion. On ne m'a pas appris à aimer Dieu mais on m'a plutôt forcé à le craindre et à aimer son prophète en me le présentant comme l'être le plus parfait de tous les temps et en me cachant toute la vérité sur cet imposteur haineux, violent, pédophile, pervers, assassin …

[Olaf] J’imagine donc qu’on ne vous a jamais parlé des différentes traditions islamiques, des soufis, ou encore de la différence entre sunnites et chiites.

[KS, l’Insoumis] Non pas du tout. Je n'en avais aucune idée. J'ignorais totalement cela.

[Olaf] Qu’est-ce pour vous que l’islam modéré ? Cela est-il concevable en islam ?

[KS, l’Insoumis] Ca s'appelle la taqia. L’islam modéré est un nouveau concept inventé pour les circonstances, comme ils ont inventé l'islamophobie. Ceux que j'appelle les musulmans modérés, sont les cellules dormantes, ou les musulmans pacifistes.

[Olaf] Vraiment ? On ne peut pas être musulman et laïc ?

[KS, l’Insoumis] Vous me faites sourire, Olaf, il ne peut pas neiger dans le désert, à 45º quand même !

[Olaf] Vous parlait-on du djihad ?

[KS, l’Insoumis] Oui. Le djihad est une obligation qu'Allah a imposée dans le coran, c'est le sixième pilier de l'islam. C’est le grand djihad, la nécessité de conquérir ou convertir le monde entier au nom de l’islam, comme Allah et son messager l'ont ordonné à chaque bon musulman dans le coran et les hadiths.

On nous parlait aussi du djihad personnel qui consistait à pratiquer la religion et à suivre ses préceptes, ils l'appelaient le petit djihad.

[Olaf] Au final, quel est le but de l’islam ?

[KS, l’Insoumis] Pour les musulmans, le bonheur est après la mort lorsqu'ils auront gagné le paradis. Avant, il faut conquérir le monde et islamiser tous les habitants de la terre comme l'a ordonné Mahomet : « je combattrai les hommes jusqu'à ce qu'ils disent il n'y a de dieu qu'Allah ».

 

2. L’apostasie

 

[Olaf] Qu'est ce qui a motivé votre apostasie ? Comment cela s'est-il passé ?

[KS, l’Insoumis] Je disais plus haut que je n'ai jamais eu de spiritualité, je vivais dans le doute et la peur, jusqu'au jour où j'ai fait le pas et me suis lancé dans les recherches des réponses aux questions qui me turlupinaient depuis ma tendre enfance. Je ne dormais plus, j'avais peur toujours peur. Petit à petit, j'ai pris mon courage à 10 mains et me suis jeté tête baissée, me suis plongé dans les livres, les « sources islamiques », les articles sur des sites critiquant l'islam.

J’ai découvert l'incohérence du coran et ses contradictions :

- les erreurs linguistiques, historiques et scientifiques ;
- la politique de la carotte et du bâton ;
- les milliers de hadiths contradictoires entre les authentiques, les moyens et les faibles selon les nombreux rapporteurs de l'histoire de l'islam ;
- l’injustice d’Allah devant la discrimination des femmes et des handicapés, et leur dévalorisation ;
- le mythe de la perfection de Mahomet.

J'ai découvert beaucoup de mensonges et énormément de choses que les imams préfèrent cacher à la masse. Parmi elles : le mariage de Mahomet avec Aïcha quand elle n'avait que 9 ans, son mariage avec sa propre belle fille, les assassinats qu'il a ordonnés, les razzias qu'il a organisées, etc.

Plusieurs questions me taraudaient l'esprit : pourquoi Mahomet était-il si pacifique à la Mecque ? Pourquoi le coran à ses débuts était si doux et pacifiste pendant la période mecquoise ? Pourquoi l'islam s'est-il transformé en système totalitaire et guerrier à partir de Médine ? Et des milliers d'autres questions aussi, qui m'ont poussé à approfondir mes recherches et m'ont convaincu que cette religion n'est qu'une imposture fabriquée par Mahomet et sa tribu pour asseoir leur hégémonie. Aujourd'hui je ne dis pas que j'ai trouvé réponse à toutes les questions, mais une bonne partie.

J’ai fouillé dans les livres d'histoire pour enfin comprendre que rien ne colle. C'est juste un tissu de mensonges cousu de fil blanc pour faire avaler aux plus diminués les couleuvres de l'imposture de cette religion. Le processus a duré plusieurs mois de combat interne. Ca me rendait malade. Mais voilà, je suis devenu athée à 1000%. Je ne me suis pas converti à une autre religion, elles se valent toutes pour moi, aucune d'elles ne me donne satisfaction. J'ai compris que je n'ai pas besoin d'un dieu pour être un homme libre et comblé. Je me sens beaucoup mieux, enfin débarrassé de la culpabilité, de la peur, et de l'attache étouffante de cette religion liberticide.

M’être installé en Europe m’a bien sûr aidé dans ce processus. Sans les livres, la critique libre, les sites internet, la liberté de comportement, l’absence de contrôle par la famille et le groupe, cela aurait été beaucoup plus difficile.

[Olaf] Vous sentez-vous menacé depuis votre apostasie ?

[KS, l’Insoumis] Oui je me sens menacé mais je n'ai plus peur. Pour cette raison je garde l'anonymat on ne sait jamais avec les fous d'Allah. Le pire est que chaque musulman peut devenir un fou d'Allah en une fraction de seconde. L’islam a décrété que chaque musulman doit défendre sa religion par tous les moyens, sinon il est considéré comme hypocrite et risque l'enfer. Je le vois bien sur mon blog avec leurs commentaires complètement hors sujet menaçants et insultants à tout va.

Je vous mets 2 hadiths pour mieux comprendre :

«À la fin des temps apparaîtront de jeunes gens aux idées folles. Ils parleront bien, mais ils sortiront de l’islam (…).Tuez-les!»

(Hadith de Sahih Al-Boukhari. Volume 6, livre 61, #577)

- « J'ai entendu le prophète dire: À la fin des temps apparaîtront de jeunes gens aux idées folles. Ils parleront bien, mais ils sortiront de l’islam comme une flèche sort de son jeu, leur foi ne dépassera pas leur gorge. Ainsi partout où vous les trouvez, tuez-les! Il y aura une récompense pour ceux qui les tueront au jour de la résurrection ». (Sahih Al-Boukhari. Volume 6, livre 61, #577)

- « Celui qui abandonne la religion islamique tuez-le ». (Sahih Al-Boukhari volume 4,livre 52, #260)

Mais enfin, j’ai gardé mon nom et je n’ai pas changé de vie parce que mon apostasie n'est pas déclarée ouvertement.

[Olaf] Êtes-vous une exception parmi les musulmans que vous connaissez ?

[KS, l’Insoumis] Je ne suis pas seul dans ce cas. Je ne sais pas pourquoi moi spécialement je suis devenu insoumis. Je n'en sais rien, mais peut-être parce que j'ai réussi à vaincre mes peurs et aller au-delà de ses barrières. Elles sont infranchissables pour beaucoup de musulmans. Mais je suis loin d'être une exception.

Je ne me sens pas seul dans ce domaine. J'ai des amis aussi athées que moi, on discute souvent chez moi en comité restreint sur l'islam, on échange des livres, des idées etc... Maintenant je fais partie de ceux qui désirent communiquer, et informer les musulmans en particulier, sur leur religion, et ce qu'on leur cache. En travaillant pour cet entretien, j’ai d’ailleurs découvert sur facebook qu'il y a énormément de musulmans qui apostasient, et cherchent à pouvoir en discuter avec d’autres. Ça m'a donné l'idée de m’y créer un compte pour cela, en plus de mon blog et de mon compte twitter.

Mes parents ne sont toutefois pas au courant de mon apostasie, je ne leur dis pas pour éviter les conflits, afin de préserver ce qui reste de notre relation.

 

3. L’islam aujourd’hui

 

[Olaf] Parlons maintenant de votre regard d’apostat sur l’islam. Que pensez-vous des contradictions entre le dogme officiel de l’islam et la vérité historique ? Que pensez-vous de l’apport de l’islam à l’humanité ?

[KS, l’Insoumis] Le coran a été écrit par des humains à travers les premiers siècles de la conquête arabe. On y a ajouté les hadiths pour donner plus de poids à la religion. Il m'arrive par moment de douter carrément de l'existence même de Mahomet : aucune preuve matérielle, aucune recherche comme les fouilles archéologiques n'ont révélé quoi que ce soit.

Les musulmans se sont acharnés à travers des siècles à écrire sur Mahomet et sa personne si parfaite de la manière la plus subjective qui soit, juste pour donner cette image d'un prophète élevé au même rang qu’Allah lui-même car le coran lui confère cette position. A ce sujet, vous pouvez lire cet article sur mon blog.

«L’islam rend les musulmans victimes de leur propre religion»

L'islam n'a rien apporté à l'humanité de tous les points de vue. Il n'a fait que copier les préceptes du judaïsme, du christianisme, d'autres religions et d’autres traditions, pour sortir un grand mélange sans tête ni queue. Mahomet et ses compagnons se sont inspirés de tout ce qui les entouraient pour peaufiner un livre imparfait truffé d'erreurs scientifiques, linguistiques et historiques. Loin d’apporter quelque chose, l’islam rend les musulmans victimes de leur propre religion. Le plus grand obstacle à leur libération, c’est l'ignorance de leur religion, ils ne la connaissent pas du tout. Ils ne connaissent seulement que ce que veulent bien leur dire leurs savants peu scrupuleux et encore ... Ces imams veulent les maintenir dans leur ignorance crasse pour pouvoir les gérer et les manipuler.

Mais même en étant savant de l’islam, on ne se libère pas pour autant de cette religion. Certains savants font peut être semblant pour manipuler les gens. Ils enseignent la peur pour avoir du pouvoir. La foi des musulmans se résume de toutes façons à avoir peur d'Allah. Certains savants, les concordistes, s'amusent à faire dire au coran ce qu'il n'a pas dit. A y voir des miracles, des révélations scientifiques impossibles pour l’époque de Mahomet. Mais il n'y a aucun miracle dans le coran. Les musulmans veulent juste avoir leurs miracles comme les juifs et les chrétiens. Ce serait insensé pour eux que les autres religions monothéistes aient des miracles et pas l'islam quand même !

[Olaf] Discute-t-on des sources historiques de la religion ? Y-a-t-il une attente des musulmans envers les travaux qui peuvent être menés dans ce domaine ?

[KS, l’Insoumis] Il n’y a pas beaucoup de discussion dans le monde musulman. On essaye tant bien que mal de renforcer le dogme et de continuer dans l'aveuglement hérité des aïeux. Une minorité peut être cherche à critiquer, mais la grande majorité s’y oppose.

Mais avec Internet, les choses vont changer extrêmement vite, c'est une vraie aubaine pour tous ceux qui désirent opérer des changements profonds. Il ne faut pas croire les balivernes des médias islamiques sur le nombre des musulmans qui augmente tous les jours, bien au contraire, ce sont les rangs des apostats qui grossissent chaque heure et partout dans ce monde islamique replié sur lui-même.

[Olaf] Quel est votre regard sur l'islamisation de l'occident ? Que pensez-vous des musulmans qui y participent ?

[KS, l’Insoumis] L'islamisation de l'Europe et du monde fait vraiment peur à tous les niveaux. On vit des heures sombres et dangereuses.

Les monarchies du golfe sont très actives pour cela car elles ne savent plus quoi faire avec leurs milliards, alors elles les distribuent pour s’acheter la conscience de nouveaux musulmans si toutefois ces autres en ont une. Exactement comme a fait Mahomet le jour de la conquête de la Mecque et à chaque fois qu'il avait besoin d'avoir dans ses rangs plus d'hommes pour combattre pour sa cause. Tous les moyens sont bons pour répandre l'islam. Il est dit dans le coran que les pieux donnent leurs biens et leurs corps pour la cause d'Allah. Et la grande majorité des musulmans participe à l'islamisation du monde, même les moins pratiquants parmi eux par leur silence et leur non-action.

[Olaf] Ce dernier point est très important : vous pensez vraiment que le musulman paisible, qui travaille et vit en Europe dans une société laïque, et pratique sa religion davantage par tradition que par conviction, participe lui aussi de l’islamisation ? Dans quelle mesure ?

Le «musulman [paisible] participe au processus de l'islamisation par son silence et sa non-action et sa complicité implicite»

[KS, l’Insoumis] Je l'ai déjà dit, ce musulman participe au processus de l'islamisation par son silence et sa non-action et sa complicité implicite, lorsqu'il consomme halal par exemple, et n'intervient pas pour défendre la laïcité dans le pays où il vit.

[Olaf] Des études sont sorties en France montrant que les 2èmes et 3èmes générations de familles immigrées de pays musulmans sont plus islamisées que les 1ères, que leurs parents. Qu’en pensez-vous ? Qu’est ce qui les motive ?

[KS, l’Insoumis] Exact. Ces générations sont les premières victimes de cette islamisation justement. Par la suite, ça devient plus politique que religieux. On sait bien que les musulmans font tout pour être les victimes des autres. Ca les arrange tellement qu'ils n'arrêteront jamais d'enfoncer le clou pour tirer profit de toutes les largesses des sociétés libres car ils ne peuvent agir ainsi dans leurs propres pays. [note d’Olaf : sur l’importance du statut de victime dans le processus d’islamisation, se référer à mon article sur le djihad]

[Olaf] Que pensez-vous de l’accueil qui est fait à l’islam dans nos pays par les associations antiracistes, les media, partis politiques et organisations prônant le politiquement correct ?

[KS, l’Insoumis] Ce sont soit des vendus pour quelques poignées de dollars, soit des personnes incohérentes, car c’est une aberration totale, la dhimmitude dans toute sa splendeur. Je ne peux comprendre comment tous ces journaleux et ces élus peuvent faire du lèche botte à une minorité qu'ils savent dangereuse.

Ils devraient comprendre que la multiplication des mosquées est une menace sur la démocratie et les non-musulmans. Comme le voile qui n’a qu’un sens politique. L'islam n'a jamais demandé aux femmes de se voiler. Les 2-3 versets qui évoquent le voile n'étaient pas destinés au voile comme on le connait aujourd'hui (niqab ou voile sur la tête). L'histoire, est qu'Omar Ibn al-Khatab a vu Sawda, une des femmes de Mahomet faire ses besoins un soir dehors, il lui a crié : « on t'a reconnu Sawda ! » car elle était corpulente, ensuite il a demandé à Mahomet d'ordonner à ses épouses de se couvrir devant les musulmans.

[Olaf] Que pensez-vous des initiatives de modernisation de l’islam ? De « l’islam des lumières » proposé par Malek Chebel ? Ou de « l’islam à la carte » de Pierre Abdennour Bidar ?

[KS, l’Insoumis] Tout d'abord, il n'y a pas de musulmans et d'islamistes. Ils sont tous pareils. Ils sont tous islamistes au fond d'eux-mêmes. L'islam des lumières est une supercherie, ces savants essayent de berner le monde non-musulman avec. L'islam est un système totalitaire soit on garde tout, soit on jette tout, tout est imbriqué, on ne peut pas le disloquer pour prendre ce qui est bien et laisser ce qui est mauvais.

Les penseurs musulmans comme Tariq Ramadan sont aussi des personnages dangereux. Des bombes à retardement. Dangereux pour les musulmans eux-mêmes. Et les autorités religieuses importantes en occident, comme Dalil Boubakeur [note d’Olaf : recteur de la grande mosquée de Paris] sont en même temps des imposteurs hypocrites et des imbéciles

[Olaf] Que faire devant cette islamisation ?

« (…) diffuser les preuves des incohérences, des contradictions et des falsifications des textes musulmans. Il y va du salut pour l'humanité ».

[KS, l’Insoumis] La réponse est difficile.

Tout d'abord il faut s'unir et oublier les différents, ça devient le problème de toute l'humanité. Virer tous les élus qui contribuent à encourager cette islamisation rampante

Il faut aussi diffuser les preuves des incohérences, des contradictions et des falsifications des textes musulmans. Il y va du salut pour l'humanité. Mettre à nu cette religion contribue à la faire disparaître pour qu'elle ne représente plus ce danger permanent sur toute l'humanité, car ce n'est pas seulement la démocratie occidentale qui est en danger, mais tout le reste des croyances, cultures, religions à travers le monde.

C’est justement le travail des ex-musulmans. Par des blogs et des sites, ils essayent de rendre les musulmans plus sensibles et leur donnent une autre vision moins radicale et plus objective sur l'islam. Vous trouverez quelques liens sur mon blog pour cela. [Et aussi sur Poste de Veille, sur la page « Paroles d’ex musulmans et de musulmans libéraux » ].

[Olaf] Pensez vous que la foi musulmane puisse s'effondrer ?

[KS, l’Insoumis] Oui certainement, cette religion finira par imploser car les germes de son autodestruction sont en elle. Cependant, il faut donner le temps aux musulmans d'apprendre et connaître leur religion. Et il y a en ce moment un bouillonnement et une effervescence de connaissances nouvelles sur les sources historiques, les origines, les recherches archéologiques, mais il y a de l’agitation dans les deux camps.

Le camp des défenseurs de l'islam ne reste pas les bras croisés en accusant à tort et à travers l'occident, et les Juifs en premier lieu, d'attaquer l'islam pour le dénigrer et influencer la masse des musulmans à quitter l'islam. Ils prennent cela comme du prosélytisme acharné contre leur religion. Pour ces raisons précisément, ils appellent au meurtre des non-musulmans par exemple et ils usent de tous les moyens. Vous m'avez demandé des liens sur des sites qui traitent de la critique de l'islam, mais vous avez vu combien de milliers il y en a pour le promouvoir ? Le camp de la critique de l’islam est plus silencieux et plus discret, toujours par peur de représailles …

[Olaf] Que pensez-vous de la « réaction » historique des islamistes et du monde musulman devant la modernité, à savoir, grosso modo, qu’ils sont revenus aux textes et ont développé les mouvements fondamentalistes que nous connaissons ?

« L’écroulement de l’islam finira par arriver ».

[KS, l’Insoumis] Ils ont tellement de retard sur toutes les civilisations, ils pensent que leur situation est due au colonialisme et ils en veulent à tout le monde de leur retard sauf à eux-mêmes. Et c’est pourtant ce qu'ils devraient faire avant tout vu que tout le savoir se trouve dans l'islam d'après eux. Curieux non ? Pour l'anecdote, ma mère me disait il y a quelques semaines que tout se trouve déjà dans le coran, mais que les musulmans ont tellement souffert du colonialisme qu'ils n'ont jamais pu l'exécuter correctement, et les occidentaux ont tout pris de ce coran pour l'utiliser à bon escient. Comprenez-vous comment on façonne les musulmans à croire fermement à ce genre d'imbécillité ?

Mais l’écroulement de l’islam finira par arriver. Et cela renforce leur réaction. Je pense que lorsque la fin approche à grands pas, on durcit et on devient plus rigide, comme un mort.

[Olaf] Merci l’Insoumis. Merci pour toutes ces informations que vous nous apportez de l’intérieur, mais surtout merci pour cette belle leçon de courage. Ne dit-on pas que le vrai courage c’est de vaincre sa peur ? L’islam, la soumission à la peur, a tout à craindre des courageux alors !


Note de Poste de veille : J'ai ajouté un lien vers le blog Insoumis sous la rubrique Liens francophones dans la colonne de droite du site pour vous permettre de le retrouver facilement.

Amil Imani est un Américain d'origine iranienne. Chroniqueur, traducteur, essayiste et militant pour la démocratie et les droits de l'homme, il s'est donné pour mission de sonner l'alarme sur le danger que pose l'islamofascisme expansionniste pour le monde libre. Sur son site Internet, il invite les Iraniens à se libérer du joug de l'islam et de leurs maîtres enturbannés, et à renouer avec le riche patrimoine de la civilisation perse pré-islamique.

Dans la chronique ci-dessous, Imani parle de la nature de l'islam.

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Lire aussi :

L'islam est un incendie, par Amil Imani

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La démocratie, c’est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple, tandis que l’islam, c’est le règne d’Allah, par Allah et ses émissaires, pour le plaisir d'Allah. Ceux qui, par rectitude politique ou ignorance, décrivent l'islam comme une religion de paix sont coupables, c’est le moins qu’on puisse dire, de fausses représentations.

Si les masses de musulmans devaient se dresser et exécuter les ordres d'Allah, nous aurions le paradis promis de l'islam sur terre que sont les Talibans, l'Arabie saoudite, le Soudan, et bien sûr, le nirvana chiite de la République islamique d'Iran.

L'islam est une forme d’esclavage totalitaire globale. C’est l’inverse de la liberté. Son nom lui-même, islam, signifie soumission ou reddition. Fidèle à son nom, l’islam s’évertue à réduire le corps de l’humanité en esclavage et à asservir son esprit, rien de moins. Cette reddition non négociable à l'islam exige que les individus et la société renoncent à la plupart des libertés fondamentales auxquelles ils sont profondément attachés. [...]

J'ai affirmé à plusieurs reprises dans le passé que je n’ai rien contre les musulmans. Je condamne l'islam, ceux qui le soutiennent et le promeuvent. De la même manière que je n’ai rien contre les esclaves. Je suis contre l’esclavage, ceux qui le préconisent et le font avancer. La pratique de l'islam revient à perpétuer l’esclavage et à le pratiquer. L'esclavage asservit le corps, tandis que l'islam emprisonne l'esprit. Ces idées et ces pratiques sont odieuses et préjudiciables à la réalisation de nos plus hautes aspirations en tant qu'êtres humains.

En conclusion: l'islam n'est pas une religion, quel que soit le barème auquel on se réfère. Il s'agit d'un culte militant, politique et barbare créé par un homme, Mahomet. Il est temps que nous traitions l'islam comme la plus grande menace qui pèse sur l’humanité. Je sonne l’alarme depuis un certain nombre d'années déjà sur la menace mortelle imminente que représente l’islam. Le trésor islamique alimenté par la rançon du pétrole a la haute main, avec la collaboration des idiots utiles, dans cette bataille pour la survie de la liberté. L'islam esclavagiste a été transformé en une forme plus virulente d'islamo-fascisme ; c’est un ennemi endurci et implacable de la liberté. Les peuples libres doivent agir maintenant et endiguer la vague de cette menace mortelle. Demain il sera peut-être trop tard. La liberté est trop précieuse pour l’abandonner par complaisance, par rectitude politique ou par lâcheté pure et simple.

Source : What Is Islam?, par Amil Imani, 10 octobre 2010

 

Amil Imani est un Américain d'origine iranienne. Ancien musulman, il tente d'alerter le monde au danger de l'islam radical et de libérer ses coreligionnaires de l'emprise de l'islam. Écrivain, essayiste, poète, traducteur, conférencier et analyste politique, Imani collabore à la rédaction de FamilySecurityMatters.org et est l'auteur de Obama Meets Ahmadinejad et du thriller Operation Persian Gulf.


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Dans le primitif désert d’Arabie, est apparu il y a quatorze siècles, un employé illettré d’une riche veuve, Khadija, prétendant être porteur de préceptes de vie parfaits dictés par Allah : le coran

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Il proclama que l’humanité n’avait rien de mieux à faire que de suivre ces préceptes et d’imiter son comportement dans la vie pour garantir son bonheur et son salut. En contrepartie, les gens devaient adopter l’islam – se soumettre - en inféodant leur liberté à Mahomet.

L’islam est la tromperie ayant rencontré le succès le plus énorme de l’histoire de l’humanité. Des millions de mollahs et d’imams entretiennent cette arnaque et un milliard et demi de croyants en paient le prix. Ils paient en argent, en labeur et même de leur vie pour les reconnaissances de dette des organisations musulmanes qui se faufilent dans la vie sans jamais la moindre goutte de sueur pour gagner leur pain quotidien. L’islam est une arnaque et les musulmans en sont les victimes.

Mahomet, pendant sa période mecquoise, était ridiculisé par les membres de sa propre tribu, les Quraychites, pour ses propos incohérents. Ils le surnommaient le « shaeron majnoon », le poète cinglé.

Le décès de sa première épouse, et très riche patronne, laissa Mahomet dans une situation précaire et à la merci des quolibets et du harcèlement des Mecquois. Il a pris la fuite vers Médine, et dans la sécurité relative de cette ville où vivait une large communauté juive tolérante, il trouva davantage de gens disposés à rejoindre sa clique.

Arrivé à Médine, Mahomet imagina une formule à succès plus performante : il justifia tout en prétendant que c’était la volonté d’Allah. Et Allah ne devait pas être pris à la légère. Il détient les clés du plus magnifique paradis et du plus horrible enfer. L’obéissance aveugle aux paroles et aux désirs de Mahomet devint un devoir pour tout bon musulman. Mahomet se transforma en gardien du paradis et de l’enfer d’Allah. Cette formule magique a très bien marché avec les Bédouins d’Arabie qui prospéraient grâce aux pillages et aux meurtres. Sa religion se répandit comme une pandémie, en un temps record.

Alors que Mahomet rassemblait de plus en plus d’adeptes, il se retourna contre la communauté juive de Médine, tua les hommes, pilla leurs biens et emmena leurs femmes et leurs enfants comme esclaves. C’était la naissance du « djihad ». Etre tout mielleux et cacher son jeu au début, puis dégainer le glaive dès que l’on a gagné en puissance. Cela marchait à l’époque et cela marche encore.

En un temps record, ces sauvages du désert arabique, émoustillés par la promesse gagnant-gagnant de Mahomet – soit tu assassines et tu as le butin dans ce bas-monde, soit tu es tué et tu demeures pour l’éternité dans les jouissances et les voluptés inimaginables du paradis d’Allah – se ruèrent, sabre au clair, en avant vers la conquête des terres lointaines.

Contrôle mental

Les êtres humains se déplacent sur leurs deux pieds, mais c’est l’esprit qui dicte la direction à prendre dans la vie et ce qu’il convient de faire. Là où l’esprit ordonne d’aller, là on va. Cependant, l’esprit humain n’arrive pas dans ce monde avec la marche à suivre. Contrairement à certaines opinions, nous sommes nés ni anges ni démons. Chacun de nous a le potentiel de devenir ange ou démon. La plupart évoluent vers un mélange des deux, quelques rares spécimens évoluent vers une voie angélique, d’autres deviennent l’incarnation du Mal. La programmation mentale joue un rôle crucial dans ce que nous devenons.

L’islam, dès son origine, a découvert le secret crucial de formater les très jeunes esprits, selon l’adage : instruire dans la petite enfance c’est comme sculpter dans le roc. Dans la même veine, les Jésuites disent « Donnez-moi un enfant jusqu’à ses sept ans et je vous rendrai un homme », c’est une application de la philosophie et de la théologie de Saint Augustin. L’importance immense de s’adresser à des enfants très jeunes est également soulignée par des doctrines non-religieuses, allant de la psychanalyse freudienne à la psychologie behavioriste de Watson.

Les apologistes de l’islam

Et nous voilà, au 21ème siècle, face aux assauts des islamistes, des djihadistes et des apologistes de l’islam dans notre culture et notre mode de vie. Voici les fruits nocifs de l’arbre fallacieux planté par Mahomet il y a 1400 ans.

Les docteurs autoproclamés de la religion musulmane pratiquent universellement un enrobage mielleux pour camoufler la vaste escroquerie de l’islam. Ils affirment haut et fort l’importance d’accepter les choses sans discuter, dénigrent la raison, alternent la carotte et le bâton et exigent une soumission inconditionnelle en contrepartie de la promesse du bonheur et du salut. Les masses marchent au pas, entretiennent un clergé parasitaire au mode de vie somptueux, et le manège continue à tourner. Cela fonctionne comme un envoûtement. Tu utilises le djihad de l’épée si tu peux, ou sinon le djihad soft puis tu dégaines le sabre pour terminer le boulot. Et surtout, n’oublie pas : « La fin justifie les moyens », prêchent sans cesse les apologistes de l’islam à leurs hordes.

Les apologistes de l’islam n’exposent jamais la vérité nue de l’islam. Ils ne mentionnent jamais cet islam qui se nourrit de haine, jette de l’acide au visage des femmes qui ont omis leur voile et aux fillettes sur le chemin de l’école, fouette ceux qui arborent des coiffures non-islamiques, lapide à mort ceux qui dévient de ses normes sexuelles et toutes ces sortes d’atrocités comme les crimes d’honneur. Ils ne disent jamais non plus que la pédophilie est institutionnalisée par l’islam.

Le prophète Mahomet a « épousé » une fillette de six ans et a consommé ce mariage quand Aicha avait seulement neuf ans, alors qu’il allait sur ses 60 ans. Quand les apologistes sont confrontés au sujet de ce comportement répugnant du fondateur de leur si « parfaite religion », certains exercent le mécanisme de défense du déni et prétendent que cela ne s’est jamais passé, reniant leurs propres sources historiques les plus fiables. D’autres prétendent que ce n’était pas vraiment un mariage mais une alliance seulement politique, une action de l’émissaire parfait d’Allah. Et depuis lors, des cas innombrables d’enfants violées ont lieu dans le monde musulman, copiant l’exemple de Mahomet. Des fillettes prépubères sont mariées à des vieillards. Il y a peu de temps, le Dr Salih bin Fawzan, un religieux éminent et membre du plus haut Conseil religieux saoudien, a émis une fatwa proclamant qu’il n’y a pas d’âge minimum pour le mariage et que les fillettes peuvent être mariées « même lorsqu’elles sont encore au berceau ».

Pour aggraver le tout, l’islam a des alliés puissants et inconscients dans la masse des braves mais naïfs Américains qui se mettent en quatre pour protéger leur cher principe de liberté de religion. Et toute cette frange bien-pensante de notre société incite Hillary Clinton, par exemple, à accorder un visa à des types comme Tariq Ramadan, qui viennent chez nous pour exploiter le filon d’un système généreux et ouvert afin d’y établir la servitude musulmane.

L’islam politique

L’islam est politique jusqu’au noyau. Dans l’islam la mosquée et l’Etat ne sont qu’une seule et même chose, la mosquée est l’Etat et cela remonte au temps de Mahomet. L’islam est également radical à l’extrême. Même l’islam « modéré » est radical dans ses croyances et dans ses actes. Les musulmans sont convaincus que tous les non-musulmans, absolument tous, sont condamnés aux feux de l’enfer et méritent d’être maltraités, comparés aux croyants.

Un vrai musulman ne croit pas à la liberté et il ne le peut pas. Tout est volonté d’Allah, répète Mahomet. Tout ce que fait un musulman est en référence à un ordre ou à un décret d’Allah. C’est pour cette raison que la phrase « Inch Allah » (si Allah veut) accompagne toujours une promesse ou une décision que font les croyants. En acceptant Mahomet en tant qu’émissaire éternel et infaillible d’Allah, le musulman abandonne toute liberté de décider par lui-même.

Les musulmans et la liberté

L’abdication totale de leur liberté n’est pas une simple question de choix personnel pour les musulmans. Ils renoncent à leurs plus précieux droits et s’efforcent que les autres y renoncent aussi, de gré ou de force. On dit que la misère adore avoir de la compagnie. Or ce genre de misère que l’escroquerie de l’islam impose aux musulmans est une peste envahissante et doit être combattue par tous ceux qui chérissent leur liberté innée.

Malgré la propagande massive des organisations islamiques, de plus en plus de gens commencent à reconnaître l’islam pour ce qu’il est en réalité : une tromperie.

Je propose à tous les musulmans culturels ou n’importe quelle autre sorte de musulman non-djihadiste, d’accomplir avec courage ce qui est juste, et de faire le saut décisif : inhalez la vie à pleins poumons, respirez le délicat parfum de la liberté, oubliez cette tromperie de l’islam, et venez rejoindre les rangs des hommes libres, là où tous les membres de la tribu humaine peuvent vivre en paix et dans l’harmonie.

Source : The Fraud of Islam, par Amil Imani, 24 novembre 2011. Traduction par Capucine pour Poste de veille

Ibrahim Al-Buleihi

 

MEMRI: Un intellectuel saoudien: la civilisation occidentale a libéré l'être humain

Dans un entretien paru le 23 avril 2009 dans le quotidien saoudien Okaz, le penseur réformiste Ibrahim Al-Buleihi (photo) fait part de son admiration pour la civilisation occidentale. L'interview a été mise en ligne le jour même sur le site progressiste arabe Elaph. Al-Buleihi appelle les Arabes à reconnaître la grandeur de la civilisation occidentale et à admettre les insuffisances de leurs propres cultures. Il estime que l'autocritique est la condition de toute évolution positive. Ibrahim Al-Buleihi est membre du Conseil saoudien de la Shura. Extraits de l'entretien:

"Sans tout ce que l'Occident a accompli, nos vies seraient stériles."

Okaz: Je vais commencer par la question cruciale de ce qui distingue votre façon de penser - que vos adversaires évoquent systématiquement contre vous: vous éblouissement face à l'Occident, alors que vous dévaluez complètement la pensée arabe. C'est vraiment le caractère le plus distinctif de vos écrits. L'auto-flagellation y est présente à un point extrême. Comment l'expliquez-vous ?

Buleihi: Mon attitude face à la société occidentale se base sur des faits indéniables et ses grandes réussites. Nous sommes en présence d'une réalité aux nombreuses composantes merveilleuses et étonnantes. Cela ne signifie pas que je sois aveuglé. Mais j'ai très exactement l'attitude contraire de ceux qui nient et ignorent les lumières vives de la civilisation occidentale. Regardez donc autour de vous… Vous vous apercevrez que tout ce qui est beau dans nos vies nous vient de la civilisation occidentale. Même le stylo que vous tenez dans votre main, l'enregistreur en face de vous, la lampe de cette pièce et le journal pour lequel vous travaillez, et d'innombrables agréments supplémentaires, qui sont comme des miracles pour les civilisations anciennes… Sans tout ce que l'Occident a accompli, nos vies seraient stériles. Je ne fais que poser un regard objectif [sur la réalité], estimant à sa juste valeur ce que je vois et l'exprimant honnêtement. Ceux qui n'ont pas d'admiration pour le beau sont démunis de sensibilité, de goût et de sens de l'observation.

La civilisation occidentale a atteint le summum de la science et de la technologie. Elle a apporté la connaissance, le savoir-faire, de nouvelles découvertes, comme aucune autre civilisation avant elle. Les réalisations de la civilisation occidentale couvrent tous les domaines: la gestion, la politique, l'éthique, l'économie et les droits humains. C'est un devoir de reconnaître son étonnante excellence. C'est en effet une civilisation digne d'admiration. (…) Le retard horrible dans lequel vivent certaines nations est le résultat inévitable de leur refus de [l'apport occidental] et de leur attitude consistant à se réfugier dans le déni et l'arrogance.

Okaz: Monsieur, vous pouvez admirer cette civilisation tant que vous le voulez, mais pas aux dépens des autres, notamment de notre civilisation.

Buleihi: Mon admiration pour l'Occident ne s'exprime pas aux dépens des autres. Elle invite ces autres à admettre qu'ils se sont leurrés, à surmonter leur infériorité et à se libérer de leur retard. Ils devraient admettre leurs défauts et faire l'effort de les surmonter. Ils devraient cesser de nier les faits et de tourner le dos à la multitude des merveilleux succès [occidentaux]. Ils devraient se montrer justes à l'égard de ces nations qui ont su se rendre prospères, sans pour autant monopoliser la prospérité, faisant profiter le monde entier des résultats de leurs progrès, de sorte qu'aujourd'hui d'autres nations dans le monde en bénéficient. La civilisation occidentale a apporté au monde la connaissance et le savoir-faire qui ont permis aux nations non occidentales, de rivaliser avec sa production et de partager des marchés avec elle. Critiquer ses propres insuffisances est nécessaire pour évoluer positivement. En revanche, glorifier la léthargie revient à encourager et asseoir le retard, à resserrer les chaînes de l'apathie et à empêcher [l'expression de] la capacité à exceller. Le retard est une réalité honteuse qui devrait nous déplaire et dont nous devons nous libérer.

"La civilisation occidentale est la seule qui ait su libérer l'homme de ses illusions et de ses chaînes."

Okaz: C'est peut-être le cas, et je vous suis dans cette exigence, mais, Monsieur, pourriez-vous résumer pour nous les raisons de votre admiration de la culture occidentale, afin que nous ayons une base de discussion ?

Buleihi: Il n'y a pas une, mais mille raisons qui me poussent à admirer l'Occident et à souligner son excellence absolue dans tous les domaines. La civilisation occidentale est la seule qui ait su libérer l'homme de ses illusions et de ses chaînes. Elle a reconnu son individualité et lui a fourni des capacités, la possibilité de se cultiver et de réaliser ses aspirations. Elle a humanisé l'autorité politique et établi des mécanismes garantissant une égalité et une justice relatives, prévenant l'injustice et modérant l'agression. Cela ne veut pas dire que c'est une civilisation sans défaut ; elle en a même beaucoup. C'est toutefois la plus grande civilisation humaine de l'histoire. Avant elle, l'humanité était en prise avec la tyrannie, l'impuissance, la pauvreté, l'injustice, la maladie et la misère.

C'est une civilisation extraordinaire, sans être l'extension d'aucune civilisation ancienne, à l'exception de la civilisation grecque, source de la civilisation contemporaine. J'ai donné le dernier coup de plume à un ouvrage sur ce grand et extraordinaire saut de civilisation, intitulé "Changements qualitatifs dans la civilisation humaine". La civilisation occidentale est son propre produit et ne doit rien à aucune autre civilisation, hormis la civilisation grecque (…) Elle a redonné vie aux réalisations des Grecs dans les domaines de la philosophie, la science, la littérature, la politique, la société, la dignité humaine, le culte de la raison, tout en reconnaissant ses défauts et ses leurres et en soulignant le besoin constant de critique, de réévaluation et de corrections.

Okaz: En parlant ainsi, vous effacez complètement tous les efforts créatifs des civilisations qui ont précédé, telle la civilisation islamique, car vous affirmez que l'Occident ne lui doit rien.

Buleihi: Et pour cause: elle ne lui doit rien, pas plus qu'à aucune autre civilisation avant elle. La civilisation occidentale trouve ses fondements dans la Grèce des VIème et Vème siècles avant J.C. Elle a connu un temps d'arrêt au Moyen-Âge, avant de reprendre son évolution aux Temps modernes, en profitant à toutes les nations. Elle est vraiment extraordinaire dans tous les sens du mot: en termes d'excellence, d'unicité, de nouveauté (…) Elle a des composantes et des qualités qui la distinguent de toutes les civilisations qui l'ont précédée ou suivie. Elle est le produit d'un enseignement philosophique inventé par les Grecs. Les Européens ont pris pour base ce mode de pensée, notamment le mode de la critique, qui leur a permis de développer la connaissance objective, toujours ouverte à la réévaluation, à la correction et au progrès (…).

Okaz: Certains penseurs occidentaux ont écrit que la civilisation occidentale est une extension des civilisations précédentes. Comment vous, Arabe musulman, pouvez-vous le nier ?

Buleihi: En passant en revue les noms des philosophes et savants musulmans dont la contribution à l'Occident est reconnue par les écrivains occidentaux, tels Ibn Rushd, Ibn Al-Haytham, Ibn Sina, Al-Farbi, Al-Razi, Al-Khwarizmi et leurs semblables, nous découvrons que c'étaient tous des disciples de la culture grecque et qu'ils se tenaient en marge du courant [islamique] dominant. Ils étaient et continuent d'être ignorés par notre culture. Nous avons même brûlé leurs livres, les avons harcelés, avons mis la population en garde contre eux, et nous continuons de les considérer avec suspicion et aversion. Comment pouvons-nous nous enorgueillir de personnes que nous avons écartées et dont nous avons rejeté la pensée ? (…)

Quant à la question du développement culturel, il existe deux approches: selon l'une d'entre elles, la civilisation est le produit d'un processus cumulatif. Cette approche est toutefois contredite par les faits historiques. Selon l'autre approche, un changement quantitatif ne peut jamais conduire à un changement qualitatif, sauf quand un bond extraordinaire est réalisé. C'est sans conteste la bonne approche, que j'ai adoptée. La quantité ne peut se transformer spontanément en qualité (…)

"La civilisation occidentale (…) est la seule qui continue de se développer, qui se réévalue constamment, se corrige et effectue en permanence de nouvelles découvertes"

La seule civilisation qui possède les ingrédients du progrès perpétuel est la civilisation occidentale, avec ses fondements grecs et son étonnante configuration contemporaine (…) La civilisation occidentale estime que nul ne détient la vérité absolue et que la perfection est impossible à atteindre, donc l'homme doit s'efforcer de l'atteindre tout en sachant qu'il n'y arrivera pas. C'est ainsi la seule civilisation qui continue de se développer, qui se réévalue constamment, se corrige et effectue en permanence de nouvelles découvertes (…)

Okaz: Permettez-moi de vous interroger sur votre fascination totale pour la culture occidentale.
Buleihi: La lumière de cette civilisation est très forte et il faut être aveugle pour ignorer sa luminosité. Toute personne douée de vue et de discernement ne peut qu'être fasciné (…) Il faut reconnaître le mérite de ceux qui en ont. Une autre civilisation a-t-elle rêvé avant elle à ces révélations époustouflantes, ces sciences exactes et ces technologies complexes ? Les générations précédentes ont-elles imaginé la possibilité d'ouvrir le torse ou la tête pour effectuer des opérations compliquées du coeur et du cerveau ? Pouvaient-elles imaginer une [aussi] profonde compréhension de la cellule vivante et de sa genèse… Ont-elles imaginé les avions, les voitures et les innombrables inventions de cette civilisation ? Voudriez-vous que nous nous remettions à écrire sur des parchemins et des papyrus, à user des bâtons de bois à la place de stylos et à monter à dos d'âne ?

Okaz: Désolé, mais personne ne vous demande de revenir à l'époque des ânes. Il est toutefois nécessaire de prononcer ses jugements historiques de façon juste et équilibrée. Vous dites qu'il faut "reconnaître le mérite de ceux qui en ont", mais, dans les faits, vous n'accordez aucun crédit à tout ce qui a existé avant la civilisation occidentale, et alors que tout le monde reconnaît le caractère cumulatif des accomplissements humains, vous niez cet axiome quand il s'agit des réalisations occidentales.

Buleihi: L'humanité a passé des milliers d'années à ruminer les mêmes idées et à vivre dans les mêmes conditions, en se servant des mêmes outils et instruments. Elle aurait pu s'éterniser ainsi sans l'émergence de la pensée philosophique en Grèce, aux VIème et Vème siècles avant J.C. Le niveau actuel des progrès de la civilisation ne peut être le résultat d'une [simple] accumulation: c'est plutôt le résultat de grandes réalisations dans les domaines de la pensée, de la science, de la politique, de la société et du travail. (…)

Ce qui sort l'homme de sa routine, c'est la lutte des idées, la liberté de choix et l'égalité des chances. La meilleure preuve en est qu'un grand nombre de gens aujourd'hui vivent dans une société profondément rétrograde, malgré la disponibilité de la science, de la technologie et des idées. Ils sont témoins de la prospérité et malgré cela, ces peuples rétrogrades sont incapables d'abandonner leurs tranchées et de se libérer de leurs chaînes. En d'autres termes, ils sont incapables d'imiter les peuples prospères, se trouvent dans l'incapacité totale d'inventer et d'initier.

Okaz: Il y a une question cruciale à ce débat: par "civilisation", entendez-vous uniquement son aspect matériel ?

"La plus grande réussite de la société occidentale est d'avoir humanisé son autorité politique, d'avoir séparé les pouvoirs, établi et maintenu un équilibre des pouvoirs. La civilisation occidentale a accordé la priorité à l'individu"

Buleihi: La plus grande réussite de la société occidentale est d'avoir humanisé son autorité politique, d'avoir séparé les pouvoirs, établi et maintenu un équilibre des pouvoirs. La civilisation occidentale a accordé la priorité à l'individu et subordonné ses institutions, lois et procédures à ce principe, tandis que dans la civilisation ancienne, l'individu [n'] était [qu'] une dent dans l'engrenage.

Okaz: Une dent dans l'engrenage ? Vous pensez que cela est vrai aussi de la civilisation islamique ?

Buleihi: Nous faisons clairement la distinction entre l'islam et ce que les gens font en son nom. Les grands principes de l'islam et ses doctrines sublimes qui insistent sur la valeur et la dignité humaines n'ont pas eu l'occasion de prendre forme. Depuis l'époque des califes bien guidés, l'histoire arabe a éradiqué l'individualité de l'homme et sa valeur s'est retrouvée liée à ses affiliations politiques, religieuses ou tribales (…) La seule civilisation qui reconnaît et respecte l'homme en tant qu'individu est la société occidentale (…) Le comportement [humain], dans tous les domaines, ne découle pas d'enseignements, mais de la pratique et de l'expérience sur le terrain (…)

Okaz: L'histoire arabe de bout en bout, selon vous ?

Buleihi: Oui, toute l'histoire arabe se distingue par cet aspect lugubre, mises à part la période des califes bien guidés et d'autres périodes discrètes comme celle du règne d'Omar ibn Abdel Aziz. On ne doit pas confondre les sublimes principes et doctrines de l'islam avec son histoire, remplie d'erreurs, de transgressions et de tragédies. Quand les Abbasides triomphèrent des Omeyyades, ils couvrirent les cadavres de tapis, faisant la fête sur les corps en signe de vengeance. Quand [le calife] Al-Ma'mum eut battu son frère Al-Amin, il lui ôta la peau des os comme on le fait à un agneau. Cette scène se répète tout au long de l'histoire. Le pouvoir politique est la valeur pivot de la culture arabe. A notre époque, les coups d'Etat militaires sont récurrents dans le monde arabe, pour le pouvoir, mais pas pour effectuer des réformes positives. Chaque régime est pire que le précédent.

Okaz: M. Buleihi, n'avez-vous pas ouï dire de centaines de savants dans l'histoire de votre peuple qui ont apporté du sens et eu de l'impact, dont on étudie la vie jusqu'à ce jour, bien qu'il n'aient eu ni pouvoir, ni tribu, ni affiliation religieuse, et qui sont estimés pour leur érudition ?

"L'histoire arabe, à l'exception de la période des califes bien guidés, a été dominée par la politique"

Buleihi: C'est là une déclaration générale qui ne repose pas sur les faits. L'histoire arabe, à l'exception de la période des califes bien guidés, a été dominée par la politique. Quand les Fatamides ont pris le contrôle de l'Egypte et de l'Afrique du Nord, ces régions sont devenues chiites, et quand Salah Al-Din Al-Ayyubi [Saladin] a mis fin au [règne des] Fatamides, il a écarté tout ce qui pouvait avoir un rapport avec le chiisme. Il en a été de même quand les Safavides ont converti l'Iran au chiisme: cela a conduit les Ottomans à agir de façon identique [en imposant le sunnisme]. L'histoire arabe, ou islamique, dans le sens large du terme, résulte des hauts et des bas de la politique.

Okaz: Permettez-moi de faire ici une petite pause. Vous réduisez l'histoire islamique à une histoire politique. Même l'histoire politique islamique, malgré toutes ses tragédies, n'est pas aussi négative que vous le dites. Vous ignorez les aspects scientifiques et culturels de l'histoire islamique, qui ont donné une grande civilisation alors même que l'Europe souffrait sous le règne de la féodalité, de l'Eglise, de l'ignorance et du retard.

"Notre culture a été, et continue d'être, absorbée par la question de ce qui est interdit et permis, de la croyance et de l'incroyance, parce que c'est une civilisation religieuse"

Buleihi:
Nous avons hérité de certains clichés concernant notre histoire et l'histoire des autres nations, ne considérant pas notre histoire d'un oeil critique et celle des autres d'un œil juste et objectif. La lumineuse civilisation grecque a émergé au VIème siècle avant J.C., atteignant le sommet de son épanouissement au Vème siècle avant J.C. En d'autres termes, la civilisation grecque a émergé plusieurs siècles avant la civilisation islamique et a été la source des philosophes musulmans. Ces individus dont nous sommes parfois fiers, tels Ibn Rushd, Ibn Al-Haytham, Al-Razi, Al-Qindi, Al-Khawarizmi et Al-Farabi, étaient tous les élèves de la pensée grecque. Quant à notre civilisation, c'est une civilisation religieuse, préoccupée de loi religieuse, complètement absorbée par les détails de ce que les musulmans doivent faire et ne pas faire dans leur rapport à Allah et aux autres. C'est une tâche immense digne d'admiration, parce que la religion est le pivot de la vie. Nous devons toutefois admettre que nos succès se limitent tous à cette grande idée. N'affirmons pas que l'Occident nous a emprunté ses lumières laïques. Notre culture a été, et continue d'être, absorbée par la question de ce qui est interdit et permis, de la croyance et de l'incroyance, parce que c'est une civilisation religieuse (…)

Okaz: Ils [les musulmans] ont appris de la civilisation grecque et ce n'est pas un défaut ; c'est ainsi que font les jeunes générations: elles apprennent des civilisations anciennes et se construisent sur ces dernières. Fallait-il attendre qu'ils abolissent les réussites des Grecs pour recommencer à zéro ?

Buleihi: Je n'ai rien contre le fait d'apprendre [des autres]. Ce que je voulais clarifier est que ces [succès] ne sont pas les nôtres et que ces individus exceptionnels ne sont pas le produit de la culture arabe, mais plutôt de la culture grecque. Ils se trouvent en dehors de notre courant culturel dominant, et nous les avons traités comme des éléments étrangers. C'est pourquoi nous ne méritons pas de nous en enorgueillir, vu que nous les avons rejetés et avons combattu leurs idées. A l'inverse, quand l'Europe eut tiré l'enseignement de ces individus, elle a su profiter d'une grande connaissance: la sienne à l'origine, vu qu'elle est une extension de la culture grecque, source de toute la civilisation occidentale."

Magdi AllamIslam: "Finissons-en avec la complicité dans le suicide collectif de l'Europe !"

Magdi Cristiano Allam est un éminent journaliste italien d'origine égyptienne. Musulman converti au catholicisme, son baptême par le Pape en 2008 a fait les manchettes. Dans cet excellent article, il fustige le discours islamiquement correct des évêques qui se mettent à genoux devant Allah.

 

 

 

 

 

« Le discours islamiquement correct est perceptible dans le fait que l'Eglise n'a pas le courage de dire que le terrorisme est islamique et que le terrorisme islamique n'est pas du tout engendré par la pauvreté, mais n’est en fait que la transposition fidèle des nombreux versets coraniques qui incitent à la haine, à la violence et à la mort, sans parler de l'émulation produite par les exploits de Mohammed qui a personnellement participé à des massacres comme celui de 627, au cours duquel il a égorgé plus de 700 Juifs de la tribu des Banu Quraish, aux portes de Médine ».

 

La présente traduction a été réalisée d’après le texte original repris, sous le titre "Le suicide collectif de la société européenne", par Informazione Corretta, le 13 septembre 2009. Adaptation française : Danielle Elinor Guez.

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Ces évêques intimidés, à genoux devant Allah, par Magdi Christiano Allam

Les politiciens, les représentants de la société civile et les médias du monde entier ont voulu commémorer solennellement le huitième anniversaire de la tragédie du 11 septembre 2001, dont les attentats sanglants contre les Tours Jumelles et le Pentagone ont constitué le point culminant du succès du terrorisme islamique égorgeur. Mais on est passé très discrètement sur le troisième anniversaire de la leçon magistrale du Pape Benoit XVI à l'Université de Ratisbonne, le 12 septembre 2006, qui a marqué le point culminant de la réussite du terrorisme islamique dans sa guerre de censure utilisant condamnations à mort et menaces contre le Saint-Père, coupable d’avoir évoqué la vérité historique de la propagation de l'islam par l'épée.

En soi, ce fait est emblématique de la réalité de la soumission à l'idéologie de l'islamiquement correct qui s’est imposé immédiatement avec la réaction d'apaisement adoptée par le cardinal Jean-Louis Tauran, Président du Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux. Ce dernier convainquit le Pape à se justifier à trois reprises, et à assurer qu’il n’avait pas eu l'intention d'offenser les musulmans, allant jusqu'à le faire prier en se tournant vers La Mecque dans la Mosquée Bleue d'Istanbul, en présence du Grand Mufti turc. Eh bien, aujourd'hui, l’islamiquement correct triomphe dans toute l'Europe et trouve ses fervents défenseurs au sein même de l'Église catholique. La veille même de l'anniversaire du discours de Ratisbonne, la Conférence des Evêques Suisses s’est officiellement prononcée en faveur de la construction de mosquées avec des minarets et a appelé ses compatriotes à voter «non», le 29 novembre, au référendum qui demande l'interdiction de construire des minarets, lancé par l’Union Démocratique du Centre (UDC) en Suisse. Les évêques suisses ont déclaré que « les minarets, comme les clochers d'églises, sont le signe de la présence publique d’une religion ». Pour l’UDC suisse, qui a promu le référendum approuvé par le Parlement, les minarets sont « le symbole d'une puissante revendication politico-religieuse, qui remet en cause les droits fondamentaux ».

 

Il y a, en Suisse, 310 000 musulmans sur une population de 7,5 millions d'habitants, et ils disposent de milliers de lieux de culte, dont quatre mosquées avec des minarets. Dans le document publié par la Conférence des évêques suisses, tout en prenant acte de ce que les chrétiens sont victimes de discriminations dans les pays musulmans - sans mentionner le fait qu’ils sont même persécutés et massacrés -, les citoyens suisses sont appelés à soutenir la construction de mosquées avec minaret, au nom du christianisme et de la démocratie :

« Nous sommes conscients que les droits relatifs à la liberté de religion et de culte ne sont pas respectés dans certains pays musulmans. Les chrétiens, en particulier, souffrent de restrictions dans leur pratique religieuse et de limitations dans la construction d'édifices religieux. Nous réaffirmons notre compassion et notre solidarité envers les chrétiens harcelés et persécutés. En tant qu’évêques et en tant que citoyens, nous nous réjouissons que notre Constitution fédérale ne contienne pas d’articles d’exception et nous espérons qu'il n'en sera pas introduit de nouveaux. L'interdiction généralisée de la construction de minarets affaiblirait les efforts visant à forger une attitude d'acceptation réciproque dans le dialogue et le respect mutuel. La crainte, même à cet égard, est mauvaise conseillère. La construction et l'utilisation des minarets sont soumises de fait aux règles générales prévues pour toute construction. Tout en reconnaissant la difficulté réelle de faire coexister différentes religions, nous vous invitons à rejeter l'initiative [du référendum négatif], au nom des valeurs chrétiennes et des principes démocratiques de notre pays ».

Nous retrouvons ce langage islamiquement correct dans la brochure « Chrétiens - Musulmans : Que faire ? », publiée le 1er mars 2009 par le groupe de travail «islam» de la Conférence des Evêques Suisses qui, en tant que chrétiens, accordent légitimité et égalité de statut à l'islam, au Coran et à Mahomet, tout en prenant acte du fait que l'islam condamne le christianisme comme une doctrine polythéiste. Nous lisons dans ce fascicule :

« Avec le judaïsme et le christianisme l'islam fait partie des religions monothéistes. Dans ce contexte, les musulmans, eux aussi, voient dans la personne d'Abraham le prototype de l'homme vraiment croyant qui réussit à surmonter toutes ses épreuves. Le texte sacré et la plus importante source spirituelle de l'islam est le Coran (littéralement, la récitation), que les musulmans considèrent comme une révélation immédiate et directe de Dieu, Parole incréée de Dieu devenue livre. Cette vision du livre diffère de notre compréhension de la Bible. L'islam, dans la conscience qu’il a de lui-même, se perçoit comme la forme originelle définitive et pure de la foi dans le Dieu unique, et considère Mahomet comme le dernier prophète (« sceau de la prophétie ») dans la longue liste des prophètes. Du point de vue de l'islam, la mission de Mahomet comme prophète a une double signification : il confirme et corrige la révélation juive et chrétienne : réaffirmer la vérité de la mission de Jésus, comme il a réaffirmé la vérité de la mission de Moïse avec la Torah, par l’intermédiaire de l'Evangile, et supprimer ou corriger les modifications et falsifications de la pureté originale du texte. La déclaration prend l’exemple notamment de la dévotion chrétienne à Jésus-Christ en tant que Fils de Dieu, que le Coran rejette comme une négation de l'unicité de Dieu, ou même de la doctrine chrétienne de la Trinité qui, d'un point de vue musulman, est considérée comme une doctrine polythéiste ».

Je me demande si un seul des évêques suisses sait que l'Abraham musulman n'a rien à voir avec l'Abraham biblique, que le Dieu du Coran n'a rien à voir avec le Dieu qui s'est fait homme et qui s'incarne dans Jésus, et donc que l'islam ne peut en aucun cas être considéré comme une religion monothéiste au même titre que le judaïsme et le christianisme. Il n'est pas étonnant que, le 15 septembre 2006, le Président du Groupe de travail « lslam », Monseigneur Pierre Bürcher, se soit fait le porte-parole des « musulmans blessés » par le discours de Benoît XVI à Ratisbonne, en soutenant le fait que « les musulmans de Suisse demandent une clarification », et en déclarant que « le respect et la tolérance ne sont pas à sens unique. Que chaque religion doit respecter l'autre. Et que la seule attitude à adopter est la règle d'or : « faites à autrui ce que vous désirez que l’on vous fasse ».

Vendredi dernier [11 septembre], dernier jour du mois de jeûne musulman du Ramadan, le Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux a publié un message de bonne volonté, intitulé « Chrétiens et musulmans : ensemble pour vaincre la pauvreté ». En affirmant : « rejeter l'extrémisme et la violence exige nécessairement la lutte contre la pauvreté en encourageant un développement global », ce message reprend la thèse de la relation entre pauvreté et terrorisme, contredite de façon éclatante par la longue série d'attaques terroristes qui ont ensanglanté le monde depuis le 11 septembre 2001. Le discours islamiquement correct est perceptible dans le fait que l'Eglise n'a pas le courage de dire que le terrorisme est islamique et que le terrorisme islamique n'est pas du tout engendré par la pauvreté, mais n’est en fait que la transposition fidèle des nombreux versets coraniques qui incitent à la haine, à la violence et à la mort, sans parler de l'émulation produite par les exploits de Mohammed qui a personnellement participé à des massacres comme celui de 627, au cours duquel il a égorgé plus de 700 Juifs de la tribu des Banu Quraish, aux portes de Médine.

L’islamiquement correct, je l’ai touché du doigt sur la feuille distribuée à la messe du dimanche, le 6 septembre, dans toutes les églises d’Italie, avec un encadré intitulé « Pour un dialogue interreligieux, l'Eglise catholique et l'islam », et une photo du Pape serrant la main d'un membre de la délégation musulmane des prétendus « 138 sages de l'islam », à côté de Tariq Ramadan. Eh bien, justement ce personnage, l'idéologue de nationalité suisse le plus célèbre des Frères Musulmans en Europe, est le principal promoteur de la stratégie qui vise à la fois à légitimer et à mettre sur pied d'égalité, l'islam, Allah, le Coran, Mahomet et la Charia, et à faire reconnaître que l'islam est partie intégrante des racines historiques de la civilisation européenne, comme le judaïsme et le christianisme. Cette stratégie est maintenant patronnée par l'Organisation de la Conférence Islamique, le cadre unitaire de près de 50 pays à majorité musulmane. Dans son livre, « Vers un califat universel, comment l'Europe est devenue complice de l'expansionnisme musulman » (Lindau, 2009), Bat Ye'or rappelle qu'en octobre 2008, a eu lieu à Copenhague la deuxième Conférence Internationale pour l'Education et le Dialogue Interculturel. Dans son discours, le Secrétaire général de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), le Turc Ihsanoglu, a déclaré:

« Je suis particulièrement intéressé par des projets qui mèneront à une description correcte de notre passé commun, afin de rendre clair que l'islam n'est pas étranger, mais bien partie intégrante du passé, du présent et de l'avenir de l'Europe dans tous les domaines de l'activité humaine, et qui montreront comment la civilisation et la culture musulmanes ont contribué à la création de l'Europe moderne ».

Eh bien, chère Église catholique, réfléchissons. Dans cette Europe laïque, relativiste et déchristianisée, les musulmans vont de l’avant avec détermination pour faire reconnaître leur paternité de notre civilisation. Au moment où nous avons honte de proclamer la vérité historique des racines judéo-chrétiennes, eux se proposent de combler le vide identitaire avec les prétendues racines musulmanes de la civilisation européenne. Et si nous permettons qu'aux racines judéo-chrétiennes se substituent les racines musulmanes, il ne restera substantiellement rien de nous : sans âme, sans valeur et sans identité, nous disparaîtrons. Je dis donc à l'Eglise : Finissons-en avec l'islamiquement correct ! Finissons-en avec la complicité dans le suicide collectif de la civilisation européenne.


Magdi Christiano Allam

 

Poste de veille





Mot de l'éditeur sur "Bas les voiles !" de Chahdortt Djavann

«J'ai porté dix ans le voile. C'était le voile ou la mort. Je sais de quoi je parle.»






Si le voile est à la mode, c'est que la réalité est voilée, clame avec force cette jeune anthropologue iranienne à qui l'intégrisme imposa le foulard pendant dix ans. Le voile n'est respectable à aucun prix, rappelle-t-elle, car il promeut la culpabilité d'être femme : tout comme les victimes d'un viol, les voilées se sentent honteuses, intrinsèquement impures de l'intérieur. Pour Chahdortt Dja-vann, le voile est l'étoile jaune de la condition féminine !


Chahdortt Djavann n'est prête à aucun compromis à propos du voile Islamique, cette "étoile jaune de la condition féminine", qu'elle a dû porter en Iran. "Bas les voiles !" n'est pas pour autant un cri, mais un bref texte argumenté, en forme de "J'accuse" - les hommes musulmans, les Intellectuels français et les "midinettes du voile en France". ... Il est facile de se prétendre "libérées par le voile", en France, où on peut ne pas le porter, où le choix n'est pas, comme il le fut pour Chahdortt Djavann, "le voile ou la mort".

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Texte de fondation de l’Association du Manifeste des libertés

 

Nous sommes des femmes et des hommes porteurs des valeurs de la laïcité et du partage dans un monde commun. Liés par nos histoires singulières, et de différentes manières, à l’Islam, ayant pris la mesure des graves crises qui le traversent, nous avons décidé de nous mobiliser pour créer les conditions politiques et intellectuelles d’une culture de la liberté. Espace d’une civilisation hétérogène, irréductible au seul fait religieux et aux seuls musulmans, l’Islam est aujourd’hui, et pour quelque temps encore, un lieu qui cristallise dans le monde globalisé nombre de ses périls : fascisme identitaire et emprise totalitaire, guerres civiles et coloniales, despotismes et dictatures, inégalité et injustice, haine de soi et haine de l’autre, au milieu de violences politiques, religieuses et économiques extrêmes. À ces forces de destruction, dont ce lieu est à la fois la source et la cible, nous voulons nous opposer par une action publique, ouverte à toute personne, sans distinction de naissance ou d’appartenance, qui souscrit aux engagements que nous considérons comme nécessaires, afin d’ouvrir un nouvel horizon à l’espoir.
 
Si le principe général de ces engagements est que la démocratie est l’institution du politique, nous savons que sa réalisation ne peut se décréter, ni être imposée par des expéditions militaires, mais résulte d’une action transformatrice critique et inventive. Elle doit toucher les structures internes de l’Islam et modifier les rapports à ses bords géopolitiques. D’une manière non exhaustive, nous soutenons que cette action doit viser, en priorité, à libérer la pensée et la politique de la théologie, libération dont l’État laïque est l’expression institutionnelle ; à affirmer l’égalité de droit et de fait des femmes et des hommes, qui, dans la situation actuelle de l’Islam, constitue le passage obligé pour tout processus laïque et démocratique ; à lutter contre toutes les formes de racisme et d’antisémitisme ; à combattre les discriminations qui affectent les minorités identifiées par leur culture, leur religion, ou leur orientation sexuelle.
 
Dans ce contexte, les migrants et leurs enfants représentent un enjeu de premier plan, en tant qu’ils forment l’élément par lequel s’imbriquent les civilisations et s’incarne la chance d’un avenir démocratique partagé. Se porter à la hauteur de cette responsabilité implique une mobilisation plus résolue contre les processus de relégation, de discrimination et de fragilisation politique dont ils sont l’objet. L’absence d’analyse critique de l’histoire coloniale pèse encore sur leur devenir.
 
Notre but est de favoriser l’expression des forces de résistance, pour combattre partout l’islamisme totalitaire et les États despotiques qui, conjointement, oppriment les femmes et les hommes dans le monde musulman. Convaincre les gouvernements démocratiques de renoncer à la stratégie du double langage et de la démocratie ajournée en est le corollaire. Leur engagement réel pour la paix dans les zones de conflit et de violence politique est la condition de leur crédibilité. Notre action, à vocation transnationale, vise à développer et à soutenir les expériences de la liberté dans tous les domaines de la pensée, des arts et des savoirs.


Paris, le 17 décembre 2004.

[1] Toute personne qui souhaite adhérer à l’Association du Manifeste des libertés devra souscrire à ce texte, qui en est l’acte de fondation (par l’assemblée générale constitutive du 17 décembre 2004). Cet acte vient dans le prolongement du débat qui a eu lieu depuis la publication du Manifeste des libertés, le 16 février 2004, en tant qu’expression d’une volonté de résistance contre l’entreprise mortifère prétendant, «au nom de l’islam», imposer un ordre totalitaire. Plus de 1700 personnes ont signé le Manifeste des libertés.

Manifeste.org

Nous, citoyens attachés à la démocratie et aux droits de l'homme.

Nous dénonçons la propagande de la "religion de paix".

Nous dénonçons l'auto-censure des médias et les lois qui interdisent l'information critique sur les religions.

Nous exigeons la liberté d'expression et le droit de dire la vérité sur l'islam.

Nous réalisons que la communauté musulmane mène une guerre de conquête à l'égard des non-musulmans depuis sa création.

Nous réalisons que cette guerre est considérée comme un devoir religieux pour les musulmans et qu'elle est inséparable de la religion.

Nous réalisons que l'islam prône l'usage de tous les moyens possibles dans cette guerre, y compris la dissimulation, les menaces et intimidations, les assassinats et la terreur.

Nous réalisons que l'islam n'est pas une simple religion mais aussi et inséparablement un projet politique de nature totalitaire.

Nous réalisons que le projet politique de l'islam est inscrit dans ses textes sacrés ainsi que dans leur interprétation traditionnelle et ne peut être réformé.

Nous jugeons que les textes sacrés de l'islam ainsi que leur interprétation traditionnelle réalisent une incitation à la haine et à la violence à l'égard des non-musulmans.

Nous jugeons qu'une telle incitation disqualifie l'islam en tant que religion et doit faire lever l'immunité constitutionnelle dont bénéficient ses activités.

Nous estimons que la défense des citoyens et des institutions passe par la surveillance, l'encadrement, la restriction ou l'interdiction des activités islamiques sur le territoire.

Nous estimons qu'une attitude de fermeté et de non-concession à l'étranger est nécessaire pour défendre les valeurs de la démocratie.
       
Athéisme : L'homme debout
Le Taghout

Quitter l'islam, c'est possible

  • : Informer, témoigner, alerter, aider les hommes et les femmes qui veulent se libérer de l'islam malgré la peur, les pressions, les menaces.
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Taslima Nasreen, ex-musulmane

Taslima Nasreen

 

"Beaucoup de musulmans modernes disent que les fondamentalistes ont tort, que ces derniers ne représentent pas le vrai islam, et que celui-ci n'a jamais prescrit d'assassiner les incroyants. C'est faux ! C'est bien l'islam, le vrai islam, l'authentique islam, qui prescrit de tuer les apostats et les incroyants. Cela est explicite dans le Coran. Le Coran dit même que l'on peut tuer les juifs et les chrétiens et que, si on se lie d'amitié avec eux, Allah promet l'enfer."

 

Taslima Nasreen ecrivain

Asso d'ex-musulmans en France ?

Ehsan Jami - exmusulman   

 

"Bonjour, Je vous contacte car j'apprécie beaucoup votre blog. J'ai choisi de quitter l'islam après avoir été sincèrement croyante et pratiquante. Paradoxalement, c'est en cherchant à en savoir plus sur la religion dont j'ai "hérité" que j'ai pu voir ses failles. J'ai maintenant une vision particulière des religions et je me réclame libre penseuse. Habitant en France, je souhaitais savoir si vous seriez intéressés par créer une association d'ex-musulmans à l'image du CEMB aux UK ou de celui d'Allemagne? Ou sinon, de commencer au moins par regrouper des volontaires via un site internet et une partie "membership" et "forum"."

 

Bonjour et merci pour votre témoignage amical. Ce modeste blog a pour but de donner une visibilité aux ex-musulmans athées sur Internet. Il ne prévoit pas de créer une association d'ex-musulmans, pour l'instant assez dispersés en France, mais l'idée est très bonne ! Peut-être que des associations comme Riposte Laïque par exemple permettront de rencontrer en réel d'autres ex-musulmans prêts à se regrouper sur ce thème exclusivement. Bien amicalement.

 

 

Ehsan Jami

Ex-muz

 Walid Shoebat  

 

Ex-muz

"Bonjour, je suis un ex musulman comme mon pseudo l'indique.  Je vous apporte mon soutien total pour tout ce que vous faites.

J'ai été endoctriné comme tout musulman, mais la raison l'a finalement emporté sur l'endoctrinement. Je me suis débarrassé du fardeau de cette religion totalitaire, impitoyable, archaïque et sans aucune véritable âme. Je me sens libre et léger. plus de peur, plus de haine, plus d'interdit etc...

Le jour où j'ai commencé à réfléchir, j'ai douté, puis du doute la lueur d'espoir s'est allumée pour me guider dans les ténèbres de cette pseudo religion qui me ligotait le corps et l'esprit. après des mois de lecture et de recherches, j'ai fini par abandonner définitivement l'islam et j'en suis fier !

Vive la liberté ! Merci encore à vous et bon courage. PS : Vous pouvez publier ce témoignage si vous le souhaitez, et même m'inventer un nom si ça vous chante... Mes salutations amicales."

 

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